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Jason Richardson se souvient de la folle épopée « We Believe »

En 2007, les Warriors mettent le feu aux playoffs en éliminant les Mavericks au premier tour, et Jason Richardson se souvient parfaitement de cette équipe unique par son style et sa composition.

Avant la génération Curry-Thompson-Green, vainqueur de trois titres NBA en cinq ans, il fallait remonter à la saison 2006/07 pour retrouver trace d’une Oracle Arena en feu. Un slogan symbolise cette épopée : « We Believe ». La franchise d’Oakland attend les playoffs depuis 1995, et cette saison-là, Don Nelson parvient à réaliser des miracles avec un jeu porté sur l’attaque et un effectif de « dingos » et de joueurs revanchards dans lequel on croise Matt Barnes, Stephen Jackson, Al Harrington, mais aussi Mickaël Piétrus et Monta Ellis. À la baguette, Baron Davis.

À l’arraché, avec un bilan de 42 victoires pour 40 défaites, ces Warriors décrochent le 8e ticket pour les playoffs. La disette est terminée et on leur promet un « sweep » au premier tour face aux Mavericks du futur MVP, Dirk Nowitzki. Mais les joueurs de Don Nelson réalisent un exploit rare : éliminer la tête de série numéro 1, en six manches, et ils le font avec la manière dans une ambiance incroyable avec un Game 6 en forme de déculottée. Ce sera hélas sans lendemain, mais Jason Richardson n’a pas oublié cette aventure.

« Cette saison était incroyable ! C’était un super groupe qui avait accompli quelque chose dont personne ne les pensait capables » raconte-t-il à Hoopshype. « Rien que le fait d’aller en playoffs était en soi une grande réussite, mais ensuite, battre une équipe qui était favorite pour gagner le titre, qui avait Dirk Nowitzki (qui était MVP), c’était quelque chose d’unique que j’apprécierai toujours. On était comme une bande de bandits, de gars qui avaient mauvaise réputation, qu’on avait plus ou moins jetés là, comme ça… On était vraiment liés comme coéquipiers, comme frères, et on avait accompli quelque chose de spécial. »

Il y a quelques années, Stephen Jackson tenait à peu près le même discours : « Al Harrington avait été transféré plusieurs fois, certains pensaient que Jason Richardson était fini, les gens n’attendaient pas vraiment Monta Ellis, Baron Davis était tout le temps blessé… On avait quelque chose à prouver. Prouver aux gens qu’ils avaient tort. »

« On a tous fait un pacte, dans l’avion, on s’est dit qu’on irait au bout de tout ça pour chacun »

C’est vraiment ce que retient Jason Richardson de cette équipe. « Ce qui était si spécial dans l’équipe « We Believe », c’est que personne ne nous donnait une chance. À cette époque, je me remettais d’une blessure et beaucoup de gens disaient que j’étais surpayé et que je ne le méritais pas. On avait Stephen Jackson qui sortait de la bagarre Malice At The Palace. On disait que Baron Davis était fragile. Même chose pour Al Harrington. Matt Barnes était considéré comme un rescapé, un voyou qui n’était pas vraiment un joueur de basket. Mais nous ne faisions qu’un et on se battait les uns pour les autres. »

L’explosif arrière se souvient d’ailleurs d’un moment en particulier. « Je me souviens de tous les moments passés ensemble » précise-t-il, avant d’enchaîner : « La première fois que nous étions dans l’avion, et que nous savions que nous étions tous en bonne santé. Baron était de retour et il était en bonne santé. On avait joué Detroit et je crois qu’on a gagné de quelque chose comme 30 points (ndlr : en fait de 18 points). Ce jour-là, on a tous fait un pacte, dans l’avion, on s’est dit qu’on irait au bout de tout ça pour chacun et que nous irions en playoffs. »

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