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L’interview décalée de Sekou Doumbouya

Lors de son dernier passage à Portland, Sekou Doumbouya s’est gentiment prêté au jeu de l’interview décalée. Sur le thème des « premières fois », normal pour le rookie des Pistons.

D’abord placé en G-League, Sekou Doumbouya a fait irruption sur la scène NBA au début de l’année 2020, postérizant notamment Tristan Thompson au passage.

Encore en plein apprentissage, le débutant de Detroit est depuis rentré dans le rang et il s’en était expliqué dans nos colonnes. Basket USA n’a pas manqué non plus l’occasion de le cuisiner avec son interview décalée.

« J’ai pensé à faire pro après ma première année à l’INSEP »

Votre tout premier souvenir de basket ? 

Le tout premier, c’est avec un ami, à la salle de Fleury Les Aubrais, quand j’ai commencé. J’avais 13 ans. Avant ça, je faisais du foot et c’est vraiment en accompagnant mon pote que j’ai commencé. Le coach m’a vu sur le côté et il m’a fait jouer.

Votre première idole ?

Jordan même si ce n’était pas de ma génération. Mais sinon, il y a Carmelo [ndlr : contre qui il vient tout juste de jouer].

Votre premier maillot ? 

Rajon Rondo aux Celtics. C’était le n°8 ou 9 [le 9]. C’est mon coach qui me l’avait offert, j’aimais bien son jeu et ses passes. C’était un gros joueur à l’époque.

Votre premier dunk ?

À 13 ans. Ma première année.

La première fois que vous avez pensé à faire pro ? 

Après ma première année à l’INSEP. Avant ça, je prenais d’abord du plaisir à jouer.

S’il n’y avait pas eu le basket ? 

Je ne sais pas trop. Oui, j’aime bien l’Histoire mais je n’aurais pas pu être prof’ non plus. Mais honnêtement, je serai simplement au quartier avec mes potes, à faire ce qu’il y a à faire. Sinon, j’aurais été militaire comme mon père.

« L’EuroCup, c’était surtout prendre l’avion, et ça changeait du bus ! »

Du tac au tac

Cheeseburger ou jambon beurre ? 

Cheeseburger, mais oui, il y a certains trucs qui me manquent de la France, notamment un bon croissant. Qui croustille et qui n’est pas tout mou !

Limoges ou Poitiers ? 

Ouhhh, c’est très chaud [longue hésitation]. Je dirais Limoges parce qu’il y a la ferveur, et j’ai fait beaucoup de progrès là-bas en même pas une année. Pour moi, l’EuroCup était une étape importante mais c’était surtout qu’on prenait l’avion, et ça changeait du bus [rires] !

Dunk ou contre ? 

Dunk.

Fromage ou dessert ? 

Dessert. Je suis plus sucré. Mon dessert préféré, c’est la tarte au citron.

50 points ou triple double ? 

50 points. Un « fifty burger » [rires].

« Jordan, tu ne peux pas le détrôner ! »

Magic ou Bird ?

Magic parce que je n’ai pas trop regardé Bird. Ça me parle davantage. J’aime bien faire les passes aveugles. Si je peux la faire, je la fais !

Jordan ou Kobe ?

Jordan. Tu ne peux pas le détrôner.

Voyage dans le temps ? 

Moyen Âge… Ah, non, l’époque romaine en fait ! Pour voir comment ça se passait, les combats de gladiateurs…

Trois personnes pour dîner ? 

C’est une bonne question, ça. Mon grand-père, ma grand-mère… Je les ai connus quand j’étais petit et qu’on était en Guinée. Et puis mon père. Je ne suis pas retourné en Guinée depuis 2017. Je n’ai pas eu le temps, j’étais toujours occupé. J’espère cet été…

Trois choses sur une île déserte ?

Si on dit sans électricité, je prends un briquet, un couteau et une trousse médicale. Pour assurer.

Propos recueillis à Portland

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