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2010 – 2019 : les plus grands matches de la décennie

Game 7 de Finals, comebacks en playoffs, shoots assassins, rebondissements… Certains des meilleurs matches de la décennie écoulée resteront dans l’histoire de la NBA.

Après les transferts les plus marquants, puis les échecs les plus retentissants, on continue notre plongée dans la décennie qui s’achève en cette fin d’année 2019 par les matches les plus mémorables.

Avec des saisons régulières aussi longues et des playoffs riches en histoire, le choix a été très compliqué pour se limiter à seulement dix rencontres (même si on a un peu triché…). Ainsi, prime a été largement donnée aux grands matches, où les deux équipes s’accrochent, se rendent coup pour coup jusqu’à la fin, dans des rencontres à enjeu. Plutôt que de mettre en lumière les grandes performances individuelles, même les plus éblouissantes.

De sorte que les souvenirs de ces grandes parties, des années après, soient surtout collectifs et non pas parce qu’un joueur y a particulièrement brillé. Même qui dit grands matches, dit grands joueurs…

Game 7 des Finals 2010, Los Angeles – Boston

La conclusion en beauté de Finals inoubliable. Difficile de commencer une décennie par plus bel affrontement : la rivalité Boston – Los Angeles. Si ce n’est le Game 6, et encore puisque Kendrick Perkins s’y blesse, chaque match aura renfermé un moment capital : le record de Ray Allen à 3-pts dans le Game 2, le show Glen Davis – Nate Robinson dans le Game 4, l’énorme coup de chaud de Kobe Bryant dans le Game 5. Cette série fut absolument superbe et étouffante.

Le match décisif n’a pas dérogé à cette dynamique, offrant une rencontre dominée en large partie par les Celtics, avec un Rasheed Wallace de gala. Boston compte jusqu’à 13 points d’avance en troisième quart-temps, profitant d’un Kobe Bryant très maladroit. Mais les Lakers reviennent et avec notamment un panier à 3-pts de Ron Artest, ils vont chercher le titre (83-79) après des dernières secondes débridées, alors que l’essentiel de la partie fut défensif et âpre. Comme les spectateurs du monde entier, le Staples Center n’a pas souvent vécu une telle intensité et une telle pression pendant 48 minutes.

Game 4 du premier tour des playoffs 2011, Portland – Dallas

Un grand match, c’est aussi un scénario qui bascule. Sur un panier primé de Peja Stojakovic, les Mavericks mènent 44-67… La rencontre semble pliée et le dernier quart-temps s’annonce ennuyeux. Dallas est aux portes d’une avance de trois victoires à une, donc d’un avantage quasiment décisif dans ce premier tour de playoffs. Puis Brandon Roy, qui sort d’une saison compliquée, gêné par ses genoux et ayant perdu sa place de titulaire après avoir seulement disputé 47 rencontres en saison régulière, fait des miracles.

Le temps d’une fin de soirée, l’arrière de Portland retrouve ses jambes et ses qualités de scoreur. Dans le dernier quart-temps, il multiplie les paniers et inscrit 18 points pour porter le comeback des joueurs de l’Oregon. Pourtant, Dirk Nowitzki puis Jason Terry auront marqué des gros paniers, anesthésiants le public du Rose Garden. Un public qui va exploser sur l’action à 4-pts de son Roy. Puis sur le panier pour passer devant et l’emporter (84-82), les deux sur un Shawn Marion impuissant. Le sommet de la carrière de ce jeune talent, avant le terrible déclin.

Game 2 des Finals 2011, Miami – Dallas

Après trois quart-temps d’un combat équilibré, le Heat accélére et prend 15 points d’avance après un panier à 3-pts de Dwyane Wade dans le corner. L’arrière est rejoint par LeBron James pour une petite célébration de boxeur. Les Mavericks semblent sonnés. Mais, à la différence de la rencontre contre Portland quelques semaines avant, Dallas va alors se retrouver du bon côté de l’histoire.

Avec une défense retrouvée et une bonne circulation de balle en attaque, les Texans grignotent ce retard. Ils enchaînent les possessions avec panier et, dans le même temps, Miami déjoue. Deux layups main gauche et un panier à 3-pts de Dirk Nowitzki, face à Chris Bosh, et Dallas s’impose (93-95). Renversant.

Game 6 des Finals 2013, Miami – San Antonio

Des millions de spectateurs dans le monde ont vécu un moment d’histoire quand quelques malheureux fans du Heat avaient quitté la salle trop tôt. Ils n’ont pas assisté à l’un des paniers les plus mémorables de l’histoire de la NBA. Il reste 28 secondes à jouer et San Antonio mène 94-89. Le trophée Larry O’Brien fait son apparition, les officiels commencent à installer la banderole en bord de terrain. Les Spurs vont remporter le titre, ça ne peut pas finir autrement.

Sauf qu’un panier primé de LeBron James, qui est monté en température au fil de la rencontre, y perdant même son célèbre bandeau, puis surtout celui de Ray Allen, après le rebond offensif de Chris Bosh, offrent une prolongation à Miami. Le Heat l’emporte et s’imposera dans un Game 7 intense, mais face à des Spurs qui ont manqué leur chance. Et rien n’égalera la puissance et l’émotion de ce Game 6.

Game 3 des Finals 2014, Miami – San Antonio

C’est peut-être le chef d’œuvre collectif de la décennie. Les Spurs prennent leur revanche de 2013 sur Miami, en quête de triplé, avec panache et une maîtrise collective stupéfiante. Cette première mi-temps est parmi les plus abouties du siècle. 71 points inscrits en 24 minutes à 75.8% de réussite au shoot. Un record pour une mi-temps des Finals (50-71).

Le Heat n’a pas manqué son premier acte mais LeBron James et compagnie sont simplement tombés face à une formation au sommet de son basket. Trop forte de bout en bout (92-111). Les joueurs bougent constamment, la balle est vivante, les écrans se multiplient, comme les coupes vers le cercle. Les mouvements sont naturels et calculés, le talent des Texans sublime le tout. Un véritable bijou. Grâce à Gregg Popovich et sa bande, la fin du « Big Three » de Miami gardera toujours un parfum de perfection.

Saison régulière 2015-2016 et Game 6 de la finale de conférence 2016, Oklahoma City – Golden State

En quelques mois, le Thunder et les Warriors vont nous offrir deux des matches les plus fous de la décennie. Une pièce de théâtre en deux actes et dont les points communs sont très nombreux et les rôles souvent les mêmes. Le premier acte, c’est un match de saison régulière de février 2016. Dans l’antre du Thunder, Stephen Curry inscrit douze paniers à 3-pts (record NBA égalé à l’époque) dont le dernier, inoubliable, à douze mètres (121-118) ! Oklahoma City avait les commandes mais les « money time » de la fin de match et de la prolongation ont été mal gérés. Le MVP 2015 et 2016 a réalisé l’impossible avec son adresse de loin. « Historique, irréel, inhumain… », écrivions-nous au lendemain de cette folle rencontre.

Trois mois après cette rencontre de saison régulière, les deux équipes se retrouvent au sommet de l’Ouest, dans un Game 6 de la finale de conférence, toujours à Oklahoma City. Pour ce second acte, le Thunder mène 3-2 et peut valider son billet pour les Finals. Encore une fois, deux bémols plombent Kevin Durant et Russell Westbrook : des mauvais choix dans les ultimes minutes et l’incandescence d’un shooteur de Golden State. Ce fut Stephen Curry en février, c’est Klay Thompson en mai avec onze paniers primés ! C’est un record NBA et une sensation de déjà-vu pour Oklahoma City : une salle, deux matches, même ambiance et même résultat.

Game 7 des Finals 2016, Golden State – Cleveland

Est-ce le match de la décennie ? C’est très possible. Un dernier quart-temps irrespirable où les deux équipes vont rester aphones pendant trois minutes et vingt secondes avant la délivrance et ce shoot d’anthologie à 3-pts de Kyrie Irving sur Stephen Curry. Un seul panier sur les quatre ultimes minutes de la saison et une tension à peine supportable à chaque tentative. Avant ça, il y eut sans doute le contre de la décennie avec ce retour inhumain de LeBron James sur Andre Iguodala. Combien de rencontres en presque 75 ans de NBA peuvent se targuer d’avoir offert deux actions de légende ?

Un vrai combat de boxe où les deux poids lourds sont exténués à la fin, cherchant le K.O, avec une dimension historique vertigineuse : Golden State visait la saison parfaite avec 73 victoires en saison régulière et la bague quand Cleveland cherchait son premier titre pour mettre fin à une disette de 52 ans d’absence de trophée majeur pour la ville. Un match, gagné par Cleveland (89-93), qui s’est installé parmi les plus grands de l’histoire et laissera une empreinte indélébile.

Saison régulière 2017-2018, Minnesota – Denver

C’est le choix le plus étonnant de cette liste, et qui repousse ainsi le Game 7 entre les Raptors et les Sixers ou encore le dernier match en carrière de Kobe Bryant. Mais il est aussi symbolique que rare. Dans ce marathon qu’est la saison régulière, les matches à « élimination directe » sont quasiment impossibles. Et là, ce fut une sorte de Game 7 de la saison régulière. Même après 81 matches, deux équipes ont dû se retrouver lors de la dernière journée, face-à-face (quel beau hasard du calendrier !) pour arracher l’ultime sésame vers la postseason. Et, cela ne s’est pas joué en 48 minutes, mais il a fallu cinq minutes supplémentaires. Difficile de faire mieux pour une rencontre de saison régulière.

Alors que les Nuggets semblaient tenir le match et le billet des playoffs, Nikola Jokic puis Will Barton vont rater deux layups pour passer devant ou égaliser. Jeff Teague et Andrew Wiggins ne vont, eux, pas trembler (112-106) et ainsi offrir aux Wolves leur première participation pour les playoffs depuis 2004 !

Game 3 de la demi-finale de conférence 2019, Portland – Denver

Un match de playoffs qui se termine après quatre prolongations, ce n’était pas arrivé depuis 1953 ! Une soirée interminable. Nikola Jokic a passé 64 minutes sur le parquet, d’autres pas moins de 55 minutes… Difficile de raconter en quelques lignes une rencontre de presque 70 minutes où les rebondissements ont été aussi nombreux et les statistiques si épaisses.

Le grand héros de ce match dingue restera Rodney Hood, pour ses sept points consécutifs dans la quatrième prolongation, dont le shoot à 3-pts décisif dans la victoire des Blazers (140-137). Nikola Jokic aura les lancers-francs pour égaliser mais le pivot, épuisé, en manquera un, provoquant les excuses de son coach, qui regrettait d’avoir autant tirer sur l’organisme de sa star. Mais personne ne voulait lâcher.

Game 5 des Finals 2019, Toronto – Golden State

Quelle dramaturgie ! Les fans sont passés par toutes les émotions durant cette rencontre. Pour commencer, le retour de Kevin Durant marque les esprits en début de rencontre. L’ailier n’avait pas encore joué des Finals et ses premières minutes sont ahurissantes de facilité. Même sans dribler, il punit la défense des Raptors. Puis vient la blessure, son tendon d’Achille rompt, Golden State est sonné.

Klay Thompson et Stephen Curry tiennent la baraque avec leurs shoots de loin, mais Kawhi Leonard semble encore trop fort. En dernier quart-temps, l’ailier de Toronto marque dix points de suite, devant un Andre Iguodala qui peine à le contenir. Le titre est promis aux Canadiens, mais les « Splash Brothers » n’abdiquent pas et infligent un 9-0. Kyle Lowry a la balle de match, du titre même, mais il se manque (105-106).

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