Matchs
hier
Matchs
hier
ORL112
PHI97
CHA117
MEM119
BOS140
WAS133
HOU102
LAC93
MIN129
SAS114
LAL87
GSW71
POR77
TOR82
Pariez en ligne avec Unibet
  • CLE2.14MIA1.71Pariez
  • MIL1.1CHI7Pariez
  • 100€ offertsLa suite →

Les basketteurs NBA jouent-ils déjà trop avant de rejoindre la ligue ?

Le système de l’AAU où les meilleurs lycéens se retrouvent pour des intenses périodes de compétition pourrait avoir un impact sur les organismes des futurs joueurs NBA.

S’il divise les avis depuis quelques semaines et alimente même les polémiques, le débat sur les mises au repos des stars est complexe. Si des joueurs qui n’ont pas encore 30 ans doivent désormais déjà surveiller leur temps de jeu, c’est peut-être parce qu’ils tirent sur la corde dès leur plus jeune âge.

La faute à qui ? Peut-être au système AAU, l’American Athletic Union (association du sport amateur aux États-Unis). Les meilleurs lycéens se réunissent en effet pour des weekends où les matches se multiplient à un rythme effréné. Sur des jeunes organismes encore en croissance, ça pèse lourd.

« On joue beaucoup en AAU, un peu trop », concède Zach LaVine. « Parfois, je jouais trois ou quatre matches par jour. Voilà pourquoi, je pense, certains gamins ont des soucis de genou encore jeunes. Dans le même temps, ces matches nous aident, pour nous trouver. »

Le repos, privilège du professionnel ?

Nikola Vucevic, lui, épouse totalement ce constat et il ajoute une dimension morale : « Les gamins travaillent trop et trop jeunes. Les parents les poussent pour réussir, en engageant ces faux coaches de basket, qui ne leurs apprennent pas bien les bonnes choses. Cela devient un show, où ça joue en un-contre-cinq. Les gamins doivent s’amuser quand ils jouent. Ce n’est pas encore du business pour eux. L’AAU, c’est négatif pour le basket. » Un discours qui rappelle celui de Kobe Bryant il y a quelques années.

Comme l’arrière des Bulls, Myles Turner est moins catégorique. Il voit l’AAU comme un « mal nécessaire ». « On se bat pour notre futur, donc on ne pense pas aux effets sur notre corps. Quand on a 13, 14 ou 15 ans, on veut juste jouer. Donc je ne pense pas qu’il faille limiter le nombre de matches. Peut-être pour les meilleurs joueurs qui ont un futur assuré en université, oui. Mais il y a des centaines de gamins qui ont faim et veulent s’imposer, accrocher une bourse, impressionner les recruteurs. » 

Sauf qu’ensuite, le très exigeant rythme NBA devient mortel pour des corps qui ont déjà des kilomètres au compteur. Ce n’est qu’alors que les professionnels peuvent réfléchir à leur gestion physique et profiter d’un staff médical :  « Les anciens ne seront pas d’accord, car ils étaient forcés de faire plus, avec moins de technologie médicale, donc je comprends leur frustration. Mais, au fond, on veut rallonger et réussir nos carrières. »

A lire aussi
Commentaires
Forum (et HS)  |   +  |   Règles et contenus illicites  |   0 commentaire Afficher les commentaires

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Toute l’info en continu

Afficher les actus suivantes

Les + partagés

Afficher la suite des + partagés