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Pour Enes Kanter, les joueurs craignent de jouer aux Knicks à cause de James Dolan

C’est ce qui expliquerait, selon l’ancien intérieur new-yorkais, pourquoi les Knicks ne sont pas parvenus à attirer les plus gros poissons lors de la dernière « free agency ».

Que pensent les joueurs NBA des Knicks ? Invité du podcast de Bleacher Report, l’ancien new-yorkais Enes Kanter vient de donner un bel aperçu de ce qui se dit, lors des conversations entre joueurs, y compris ceux n’évoluant pas dans une même équipe.

« Je ne blâme personne, j’ai passé un moment formidable avec les Knicks », commence-t-il par nuancer. « Mais en parlant à d’autres coéquipiers ou des joueurs d’autres équipes, ils disent toujours : ‘New York est une ville incroyable, le Madison Square Garden est incroyable, tout est génial, mais il y a le propriétaire’. »

James Dolan, au cœur des préoccupations des « free agents » de la ligue ? « Ils n’arrêtent pas de dire : ‘Mais il y a le propriétaire’, » poursuit Enes Kanter. « J’imagine que certains de ces joueurs sont tout simplement effrayés de venir ici parce qu’ils ne veulent même pas avoir affaire à ça ».

« Ça n’a aucun sens »

À savoir un propriétaire, « trop » impliqué dans les affaires sportives, qui cumule les frasques depuis qu’il est à la tête des Knicks. Avec des relations particulièrement compliquées entre ses dirigeants, dont Phil Jackson, les fans du club, la presse locale

Enes Kanter avait lui-même connu un passage particulier à New York. La saison passée, la deuxième avec les Knicks, l’intérieur s’était demandé pourquoi il avait subitement été écarté de la rotation par Jeff Hornacek.

« Mon boulot est de rentrer en jeu et de jouer aussi dur que je le peux », rappelle le Turc, « parce que les fans payent tellement d’argent pour voir le match. En particulier au Garden. C’est plein à chaque match, même lorsqu’on perd. Je suppose que mon problème était que je voulais gagner. Ils m’ont dit que j’étais trop vieux pour jouer, ce qui n’a aucun sens car j’avais 26 ans. Et puis, ils ont fait venir un gars qui avait quatre ou cinq ans de plus que moi (DeAndre Jordan) et ont commencé à le faire jouer. Je me disais : ‘Ça n’a aucun sens’. »

Devant ce « tanking » très mal déguisé, Enes Kanter a fini pas trouver un point de chute en cours de saison dernière : Portland. Avant de rejoindre les Celtics cet été, là où Julius Randle et d’autres « free agents » ont fait le pari de choisir New York. James Dolan ou pas.

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