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Julius Erving retrouve l’insouciance et le fun de l’ABA à la « BIG3 »

La NBA en pause jusqu’en octobre, c’est la « BIG3 » qui a repris le flambeau. Après avoir réuni 16 000 fans à Houston la semaine passée pour attaquer la deuxième saison, c’est à Chicago que le deuxième épisode a lieu ce vendredi.

Victorieuse dans le Texas la semaine dernière, l’équipe « Tri-State », coachée par Julius Erving, sera de retour pour affronter les « Ball Hogs » entraînés par Rick Barry. À la tête d’un beau petit roster (Nate Robinson, Bonzi Wells, Amar’e Stoudemire, Jermaine O’Neal), « Dr. J » est l’un des meilleurs représentants de cette ligue dans laquelle tout est question de spectacle.

« La NBA était moins fantaisiste »

L’occasion pour lui de raconter ses débuts et la transition de la ABA à la NBA, lui qui possède la particularité d’avoir remporté le championnat dans ces deux ligues et qui ambitionne désormais de briller en « BIG3 », dont l’esprit se rapproche davantage de celui qui régnait en ABA à l’époque.

« Mes cinq années en ABA étaient sans doute les plus fun que j’ai passées à jouer au basket. C’était en partie dû à mes coéquipiers, mais la compétition était aussi différente. On était un pour tous et tous pour un. Quand un gars faisait un truc bien ou recevait un peu de reconnaissance, toute la ligue s’en félicitait, parce qu’on était comme des hors-la-loi (rires). On n’était pas une ligue traditionnelle. Pour moi, c’était aussi dû au fait de nos âges, entre 21 et 25 ans. En NBA, j’ai fait plusieurs ajustements au niveau de mon jeu et de mon leadership. Je n’aime pas dire que le sérieux a rendu le tout moins fun, mais la NBA était moins libre et fantaisiste. J’ai retravaillé ma façon d’attaquer et bridé ma façon de jouer ».

Souvenirs : Moses Malone pour le meilleur, Michael Cooper pour le pire

Julius Erving est également revenu sur le titre de 1983 avec les Sixers, son seul titre NBA en quatre finales.

Cette saison-là, l’arrivée de Moses Malone avait permis à Philly de faire enfin la différence et s’imposer face aux Lakers en finale (4-0) après trois échecs en 1977, 1980 et 1982. La venue du regretté pivot n’avait pas altéré la cohésion de l’équipe déjà en place autour de Bobby Jones, Maurice Cheeks et « Dr. J ».

« L’équipe a évolué sous les ordres de Billy Cunningham et Moses était la dernière pièce. On avait fait le nécessaire pour atteindre trois finales NBA en six ans. À chaque fois, on est arrivé en deuxième. Alors, quand on a abordé la question avec la direction, on a senti que notre besoin était d’avoir quelqu’un comme Moses, qui allait être le meilleur rebondeur. Quand il est arrivé, Moses a dit : « C’est l’équipe de Doc. Vous avez vu du beau spectacle, mais peut-être que maintenant il sera encore meilleur ». Il est venu avec la bonne attitude alors qu’il était la dernière pièce ».

L’opposition du jour face à un adversaire de la bonne époque, Rick Barry, lui a aussi permis de se rappeler de ses meilleures rivalités sur le parquet.

« Michael Cooper était toujours considéré comme un grand défenseur, donc c’était un défi chaque fois qu’on jouait à Los Angeles. Dans notre conférence, on avait aussi Milwaukee avec Marcus Johnson et Boston avec John Havlicek, qui est ensuite devenu l’équipe de Larry Bird. Ensuite, avec les Washington Bullets, il y avait Wes Unseld, Bob Dandridge et Elvin Hayes ».

En 1983, son duel avec les Lakers en finale avait d’ailleurs été marqué par ce tomar surpuissant sur la tête de Michael Cooper.

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