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Attention au réveil de Stephen Curry…

Après deux matchs au Toyota Center, la finale de la conférence Ouest posera ses valises à Oakland pour les Game 3 et 4 dans les nuits de dimanche à lundi et de mardi à mercredi. Depuis les playoffs 2017, l’Oracle Arena est une forteresse imprenable où Golden State a enchainé 15 victoires de suite pour égaler le record NBA qui appartient aux Bulls de Michael Jordan.

D’après NBA.com, à domicile, les Warriors jouent plus vite, sont plus adroits, sont plus hermétiques en défense et… peuvent historiquement compter sur un Stephen Curry de haut niveau. Cette règle s’est déjà vérifiée depuis son retour de blessure, même si l’échantillon statistique est de petite taille :

  • À l’extérieur : 4 matchs, 19 points de moyenne, 41% aux tirs, 29% à trois points, plus/minus de -1.5
  • À domicile : 2 matchs, 28 points de moyenne, 58% aux tirs, 50% à trois points, plus/minus de 17.5

« Le Game 2 ne m’a pas empêché de dormir »

Après deux premiers matchs marqués par sa maladresse aux tirs (2 sur 13 à trois points) et suivis d’un débat sur l’état de son genou et de son coup de poignet, Stephen Curry a lui répété qu’il n’était pas plus inquiet que ça.

« Le Game 2 ne m’a pas empêché de dormir, » a-t-il dit au Mercury News après l’entrainement. « J’ai fait des 0/11, 1/8, peu importe, je suis toujours prêt à prendre le prochain tir. Vous pouvez bosser entre les matchs, faire des séances de tirs pour voir le ballon rentrer dans le panier mais jamais je ne perdrai confiance en mon tir. »

Pour Steve Kerr, si les problèmes d’adresse du double MVP ne sont pas directement liés à son genou, ils peuvent parfois s’expliquer par un manque de rythme venu s’installer pendant la convalescence de son joueur. Revenir à son meilleur niveau en plein playoffs peut s’avérer plus compliqué que pendant la saison régulière. L’entraineur s’explique.

« C’est un élément qui est sous-estimé, » note-t-il. « Si vous revenez après six semaines d’absence pendant la saison régulière, il y a des chances pour que vous jouiez un match où personne n’est concentré, votre adversaire joue son quatrième match en cinq jours, la défense n’est pas aussi intense, et vous allez en profiter pour marquer un paquet de tirs à 3-points et ça va booster votre confiance. En playoffs, vous n’avez pas ce luxe donc c’est plus compliqué de s’adapter. Cela étant dit, je ne me fais pas de souci pour Steph et pour notre capacité à l’aider à redevenir lui même en attaque. »

Si le monde entier se demande ce qui cloche chez Stephen Curry, dans le camp des Warriors, cette question est balayée du revers de la main. « Steph et l’Oracle… c’est une bonne combinaison, » ajoute même Steve Kerr, sourire aux lèvres, sachant que son poulain se nourrit de l’énergie de l’une des salles les plus bruyantes de la NBA en playoffs.

« Est-ce qu’on doit vraiment s’inquiéter de Steph Curry qui rate des tirs à 3-points ? »

D’autres, comme Kevin Durant, préfèrent ironiser sur ce faux problème. En y réfléchissant, on ne peut qu’avouer que le MVP des dernières finales NBA tient un solide argument. Depuis quand doit-on douter de l’adresse de Stephen Curry ?

« Il a raté quelques tirs à 3-points… mais est-ce qu’on doit vraiment s’inquiéter de Steph Curry qui rate des tirs à 3-points ? » demande-t-il sur un ton incrédule. « Dès qu’il rate des tirs, tout le monde s’affole parce qu’on s’attend à ce qu’ils mettent tous ses tirs. C’est le dernier de mes soucis, j’ai tellement confiance en lui sur ce point… Pour moi, et je le disais avant les médias, c’est le meilleur shooteur de l’histoire. On n’a même pas besoin de parler de tout ça. C’est Steph Curry ! »

Playoffs ou non, retour de blessure ou non, Stephen Curry a pour habitude de répondre par un feu d’artifice après deux matchs de disette. C’était le cas en 2015 lors du Game 4 à Memphis, idem en 2016 lors des trois derniers matchs de la série contre OKC où il marqua 31, 31 et 36 points. Enfin, la saison dernière, après avoir vu sa série de 196 matchs de saison régulière avec au moins un 3-points marqué prendre fin sur un horrible 0/10 au Staples Center, il avait rebondi au match suivant en établissant le nouveau record de tirs primés marqués sur un match avec 13 !

Alors évidemment, Steve Kerr et Kevin Durant ne se font pas de souci, ils savent que le déluge n’est pas loin. Et si jamais vous en doutez, Stephen Curry préfère vous prévenir. « Seulement un panier, » annonce-t-il. « C’est tout ce dont j’ai besoin… »

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