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Le retour vers le futur de Tony Parker

Les facteurs sont multiples pour reconnaître un grand joueur. Être capable d’élever son niveau de jeu en playoffs, par rapport à la saison régulière, en fait bien évidemment partie. La série de Tony Parker face aux Grizzlies illustre bien le propos. Surtout en regardant ce Game 6 éliminatoire, où TP a tout simplement été étincelant avec 27 points à 11/14 aux tirs et 4 passes (son premier match à plus de 25 points en playoffs depuis 2014), et décisif car il a sorti de gros tirs en fin de match.

« Tony n’a pas été simplement efficace aujourd’hui », commente Gregg Popovich. « Il a fait un travail remarquable pour retrouver la forme durant la saison, et pour jouer son meilleur basket durant ces playoffs : trouver les autres, scorer et travailler dur en défense. Il fait des playoffs magnifiques. »

Son coéquipier et désormais leader dans le jeu est du même avis.

« Il est prêt pour ces moments qu’il a déjà vécus », défend Kawhi Leonard. « Quand tu le vois ouvert, tu lui passes le ballon et il va mettre dedans. »

Difficile de contredire les deux hommes. Cette année, nous avons décrit maintes et maintes fois le nouveau rôle de Parker chez les Spurs : être plus en retrait pour laisser briller Kawhi Leonard, et donc scorer moins pour être encore plus leader. Sauf que dans ces playoffs, sans doute plus que LaMarcus Aldridge, le Français a joué au parfait lieutenant de The Klaw.

Sa meilleure moyenne depuis 2014

Opposé à Mike Conley, l’un des meneurs les plus sous-estimés de la ligue, face à qui beaucoup imaginaient que Tony Parker souffrirait le martyre, le Spur a tenu son rang. Aux 25 points de moyenne du Grizzly, le MVP de la finale 2007 a répondu, en mode plus finisseur que passeur, avec 16 points de moyenne (53%) et 3 passes. Et encore, en excluant sa sortie complètement ratée du match 3, sa moyenne grimpe à près de 20 points durant la série.

« Je devais être agressif », défend Parker, qui a terminé ce match 6 avec son remplaçant Patty Mills. Cette attitude est liée, selon lui, aux choix défensifs de Memphis.

« Ils passaient sous les écrans sur le pick-and-roll et ne donnaient pas de tirs à LA (Aldridge). On en a parlé avec Pop. »

David Fizdale ne semble pas avoir sous-estimé le Français pour autant.

« Il a toujours sa vitesse. J’ai entendu certains dire qu’il était fini. Vous vous foutez de moi ? Rudy (Tomjanovich) l’a dit : ‘Ne sous-estimez jamais le cœur d’un champion.’ C’est ce que les champions font. Ils prennent avantage de chaque erreur commise, et c’est ce qu’ils ont fait. Ils nous ont fait payer à chaque fois. »

Après Mike Conley, Marc Gasol et les autres, un autre défi de taille s’offre à la bande de Tony Parker : les Rockets. Il aura cette fois le « chien fou » Patrick Beverley sur le dos.

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