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Le « best of » des primes de fin de saison

On en entend beaucoup parler mais dans le détail, les fameuses primes sont assez méconnues. De quoi s’agit-il exactement et de quels montants parle-t-on ? L’ancien assistant GM des Nets, Bobby Marks, expert de The Vertical, s’est amusé sur Yahoo! Sports à dresser une liste des plus instructives.

Primo, les minutes jouées avec l’exemple de Solomon Hill. L’ailier des Pelicans, simple joueur de rôle aux Pacers la saison passée, touchera 468 385 dollars en plus de ses 11,2 millions annuels parce qu’il a joué plus de 2 000 minutes depuis le début de saison. Le bonus sera versé au terme de la saison prochaine.

Et hop, une prime pour Joe Ingles

Deuxio, les matches joués. Blessé au pouce John Henson a déjà raté 28 matches cette saison. Il en est à 56 rencontres et empochera 200 000 dollars supplémentaires s’il atteint la barre des 60.

Tertio, Joe Ingles va lui encaisser 50 000 dollars de plus en disputant le mois prochain ses premiers matches de playoffs. L’Australien est le seul joueur qui possède un bonus de premier tour de playoffs qui n’est pas lié à une réussite statistique.

Enfin, Will Barton, qui a terminé à la 4e place au classement du meilleur sixième homme l’an dernier, peut toucher 250 000 dollars additionnels s’il remporte le trophée dans deux mois. Titulaire à 19 reprises cette saison, l’arrière remplaçant des Nuggets a aussi manqué 13 matches sur des blessures. Deux stats qui ne jouent pas en sa faveur.

Déjà deux primes pour Rubio

Enfin, le dernier exemple est plus pernicieux. Il concerne Ricky Rubio. Le meneur espagnol des Wolves possède trois bonus liés à des objectifs statistiques individuels, pour un total de 250 000 dollars supplémentaires et uniquement encaissables s’il dispute au moins 62 matches.

Ainsi, il est en passe d’en toucher deux : 75 000 dollars pour l’adresse aux lancers-francs et 100 000 dollars pour l’adresse aux shoots. Les 75 000 dollars réservés au nombre de lancers tentés, il ne les touchera que s’il fait mieux que 4,1 tentatives de moyenne.

La prime de Jordan pour jouer n’importe où et quand…

Pour le plaisir, voici quelques primes célèbres d’anciens joueurs :

Michael Jordan : l’arrière des Bulls avait négocié en début de carrière une clause pour « l’amour du jeu », ce qui lui permettait de jouer au basket n’importe où et n’importe quand. En dépit des risques de blessures…

Adonal Foyle : une prime de 500 000 dollars s’il est élu MVP de la saison régulière ou des Finals

Carlos Boozer : une prime de 333 333 dollars s’il dispute 65 matchs par saison, tout en jouant 32 minutes par rencontre et s’il termine dans le Top 12 des rebondeurs de la ligue

Nick Collison : une prime de 100 000 dollars s’il est élu MVP de la saison regulière.

Matt Bonner : une prime de 100 000 dollars si la somme de ses pourcentages aux tirs (lancers-francs, 3-points, tirs) égale ou dépasse 169. Et, donc en 2009, Matt Bonner a cumulé en « pourcentage » 167,5 points. Tant pis pour lui…

Glen Davis : une prime de 500 000 dollars s’il parvient à se maintenir à un certain poids, à n’importe quel moment de la saison.

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