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La blessure de Paul George n’a finalement rien changé pour Team USA

usa-today-7351785.0Les médecins avaient prédit qu’une période de deux ans serait nécessaire à Paul George avant qu’il ne puisse revenir à 100% de ses capacités et sensations. Avec trois mois d’avance, le Pacer s’est « finalement senti bien à nouveau » contre Toronto au premier tour des playoffs. Une victoire à la hauteur du choc et de l’ampleur de sa double fracture tibia-péroné en 2014 avec Team USA. 

Son retour au plus haut niveau en NBA est aujourd’hui acté avec l’équipe nationale américaine, mais les questions concernant cette blessure continuent de lui être posées. Notamment celle du contexte.

« Ça aurait pu arriver n’importe où, à n’importe qui » rappelle-t-il une énième fois à NBA.com. « J’étais embêté que ça arrive avec Team USA, tout le monde a commencé à se demander si les joueurs devaient jouer en sélection. Toute ces questions ont émergé. »

Jerry Colangelo : « On ne savait pas comment les gens allaient réagir »

Des interrogations présentes dans les sélections européennes depuis longtemps, qu’a découvert Jerry Colangelo pour la première fois. Le patron de Team USA a craint que cette blessure n’effraie les joueurs et les équipes dans le futur.

« On ne savait pas comment les gens allaient réagir » confie-t-il. « Je me souviens rentrer dans le vestiaire après la blessure et voir les visages de tout le monde ! Nous étions tous en état de choc, incrédules, nous demandant ce qui allait se passer dans les minutes suivantes, quelles en allaient être les conséquences. Le risque était énorme. Ça impliquait la possibilité de voir des joueurs ou des propriétaires méfiants. »

Au contraire, la forte émotion entrainée par cette blessure galvanisa les troupes, désireuses de remporter le championnat du monde pour leur coéquipier. Le sujet est peu abordé outre-Atlantique et Paul George le clame haut et fort : le risque de pépin physique n’est rien à côté du maillot et du fait de représenter son pays dans une compétition internationale.

« On ne nous force pas à jouer pour notre pays. On le fait parce qu’on en a envie » rappelle le MIP 2013. « Je pense que c’est quelque chose qu’on ne dit pas assez. Nous voulons représenter notre pays, de la même façon que les militaires le font, dans la Marine ou l’Armée. On ne les force pas à s’engager. Ils le font parce qu’ils veulent défendre leur pays. C’est dur à dire mais les blessures, ou la mort pour eux, font partie de ça malheureusement. »

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