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Les Wizards ne sont pas des illusionnistes

John WallVéritable surprise du premier tour avec ce succès 4-1 face aux Bulls, pour nous y compris, Washington ne cache pas sa joie d’avoir déjoué la plupart des pronostics. Encore vierge de toutes expériences de post-saison, son backcourt n’a pas souffert de la pression et a révélé plus tôt que prévu tout le potentiel qu’on lui prêtait. 

La doublette Wall-Beal impressionne par sa maturité

Avec 41 points cumulés sur les 75 des Wizards lors du match 5, John Wall et Bradley Beal ont été les grands artisans de ce passage au second tour et ce n’est qu’un exemple parmi tant d’autres dans une série où les deux joueurs ont assuré. Même lorsqu’il n’était pas en réussite comme lors du match 4, John Wall n’a pas sombré dans la frustration et a préféré faire tourner son collectif, comme l’atteste ses 10 passes décisives, son record sur la série. Quant à Bradley Beal, il a dès le second match accompli des performances stellaires pour un sophomore. Avec presque 20 points de moyenne à 45,5% derrière l’arc, l’arrière s’est affirmé comme le go-to-guy offensif de l’équipe.

Après cette remarquable série, leurs coéquipiers ne pouvaient que s’incliner devant la maturité de leurs deux jeunes leaders.

« Je suis très heureux pour John et Bradley car beaucoup de gens disaient du mal à leur sujet, notamment qu’ils ne seraient pas capables d’être au niveau en playoffs. » a expliqué Nene peu après le match à nos confrères d’ESPN. « Je leur tire mon chapeau. Leur potentiel est illimité. Ils ont joué dur en défense et ils se font confiance. Si nous travaillons tous dur, tout est possible. »

Rarement salué durant sa carrière de coach, Randy Wittman a pourtant su s’adapter aux dépens d’un Thibodeau coincé dans ses préceptes. Mais hier, le coach des Wizards préférait lui-aussi louer la qualité de ses jeunes.

« Ils grandissent, il n’y a aucun doute là-dessus. Je n’étais pas vraiment inquiet à leur sujet sur leur capacité à s’adapter à ce niveau mais on ne sait jamais (…). Ils ont grandi jusqu’à ce niveau-là et désormais, ils peuvent encore atteindre la sphère au-dessus. »

Un collectif à part

Cependant, si les deux arrières ont épaté par leur maturité, le reste de l’équipe s’est largement mise au diapason. Il suffisait de voir Nene et Gortat s’arracher au rebond offensif dans le money-time hier pour comprendre à quel point la solidarité des joueurs n’est pas un concept marketing. Suspendu lors du match 4, le pivot brésilien a avoué avoir été inspiré par la performance de ses coéquipiers en son absence.

Depuis le premier match, les hommes de Wittman jouent avec un sentiment d’urgence, une rage de vaincre, largement au-dessus de leurs adversaires du premier tour. Cette envie, le coach l’a stimulé depuis le début des playoffs.

« Je ne cesse de leur dire: « Je veux que vous jouiez comme des désespérés. »

Pour le moment, l’alchimie est là et tous les observateurs ne peuvent qu’apprécier l’émulation au sein de cette équipe. Même Scottie Pippen s’est fendu de quelques compliments à l’égard de Washington.

« J’aime cette équipe. Ils ont une belle ligne arrière, de bons vétérans, c’est très équilibré. J’aime vraiment cette équipe. Ils ont tous l’air bien plus heureux qu’ils ne l’étaient il y a huit mois. »

Cette joie, les joueurs de la capitale entendent bien la conserver pour le prochain tour. Quoiqu’il arrive durant cette future série, ils savent que leur saison est déjà réussie.

 

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