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Gerald Wallace pousse un énième coup de gueule

En début de saison, Gerald Wallace avait été l’auteur de plusieurs sorties médiatiques musclées ce qui lui avait rapidement coûté sa place dans le cinq de départ.

Suite à cela, l’ailier des Celtics avait promis de se taire mais après la dernière défaite contre Denver, la cinquième consécutive et la huitième en neuf matches, Wallace n’est pas parvenu à se contenir.

« Je suis très surpris. Nous sommes une équipe où l’on parle de tout. De comment on peut s’améliorer, des choses dont nous avons besoin pour cela, » explique-t-il au Boston Globe. « C’est facile de la faire à l’entraînement mais quand les lumières s’allument, que ça compte vraiment et que nous devons tout faire pour nous améliorer et gagner en équipe, on ne le fait pas. »

Le problème pour Wallace, c’est que les deux dernières défaites se sont transformées en véritables raclées. Prendre 31 points dans les dents par Denver deux jours après avoir subi une défaite de 23 points à Oklahoma, ça ne fait pas très sérieux.

« Comme je l’ai dit, il faut que chacun se regarde dans un miroir. Actuellement, il y a trop de « je » et trop de gars essaient de changer les choses par leurs propres moyens mais dans cette ligue, c’est très difficile. »

« On manque de fierté »

Pourtant, les Celtics communiquent beaucoup entre eux pour tenter de trouver des solutions ce qui, dans un sens, est une bonne chose. Mais à un moment, pour Wallace, il faut arrêter de parler et agir.

« Nous nous sommes rencontrés, nous avons parlé, nous avons fait absolument tout : débattre, s’inquiéter, se plaindre, se lamenter et tout ce que vous pouvez faire. Ça n’a plus d’importance maintenant. Ce qui compte, c’est ce qui se passe sur le terrain. C’est bien de discuter mais tant que nous ne sommes pas capables d’appliquer toutes ces choses sur le terrain, ça n’a aucun intérêt. C’est comme parler à un mur. »

Désormais, les Celtics ne doivent plus qu’avoir un seul mot en tête : fierté.

« C’est une question de fierté. Il ne s’agit pas de talents, il s’agit de fierté. Nous devons jouer en équipe, être fiers et faire en sorte de ne pas être humiliés. C’est à ça que ça se résume et c’est ce que nous devons comprendre. »

Dixième à l’Est, Boston est encore loin d’être largué mais l’équipe manque d’un leader sur le terrain et à ce niveau, il est vraiment temps pour eux que Rajon Rondo revienne.

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