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L’humeur du vendredi : Trop c’est trop !

au-rebondJournaliste à Basket USA depuis plusieurs années (il était notre correspondant à Washington, et il a couvert le All-Star game), et aujourd’hui blogueur pour Le Monde avec Au Rebond, Romain Brunet nous fait partager chaque fin de semaine son « humeur du vendredi ».

Cette semaine, Romain est fâché après le calendrier de la NBA.

Tony Parker peut-être contraint de déclarer forfait pour le prochain championnat du monde ? Dwyane Wade pas sûr de jouer avec l’équipe américaine ? Dirk Nowitzki et Andrei Kirilenko qui manquent pour la première fois une campagne de leur sélection lors du dernier championnat d’Europe ? Trop c’est trop, il faut faire quelque chose ! Pour moi la solution est simple : réduire le nombre de matches en NBA.

Il est évident que les équipes n’ont pas besoin de jouer 82 rencontres pour déterminer celles qui iront en playoffs. Une cinquantaine suffirait largement à notre bonheur et cela arrangerait (presque) tout le monde. Vous en doutez ? Voici quelques bonnes raisons de mettre fin à ce marathon annuel.

  • Trop de blessés. Chacun sait bien que la blessure – sérieuse ou légère – fait partie de la vie de tout sportif de haut niveau. Mais voilà, cela vient peut-être de moi, mais j’ai l’impression qu’elles sont plus nombreuses en NBA. Chaque saison offre son lot de blessés et au final, c’est bien la ligue qui en pâtit. Qui peut ainsi affirmer que les Celtics n’auraient pas fait le doublé l’an passé sans l’arrêt de Kevin Garnett ? Et cet exemple n’est pas unique. Nombreuses sont les équipes à voir leurs résultats bouleversés en raison de l’absence de joueurs majeurs. Sans compter les uns qui jouent avec des petits bobos et les autres qui sont tout simplement fatigués, victimes de l’usure dûe à la répétition des matches jour après jour. Passer de 82 à une cinquantaine de rencontres par an tout en conservant six mois de compétition permettrait aux joueurs de se reposer davantage. Les blessures seraient moins nombreuses, la fatigue moins présente et c’est toutes les rencontres d’une manière générale qui gagneraient en intensité.
  • Trop peu d’enjeu. Très honnêtement, j’ai du mal à me passionner pour des rencontres du type Timberwolves vs Pacers. Les matches dont le résultat n’a aucune importance sont beaucoup trop nombreux en NBA. Et même lorsque les affiches sont alléchantes, comme à Noël, il arrive régulièrement qu’elles ne tiennent pas toutes leurs promesses. En abaissant le nombre de rencontres, on épargne au public un ennui profond. Et n’oublions pas que la rareté rend un produit plus attractif. Ne seriez-vous pas plus excités avant de regarder un Cavaliers vs Magic si ces deux équipes ne se rencontraient qu’une ou deux fois par an plutôt que trois ou quatre ? Moi oui.
  • Trop d’indigestion. Attention, je ne parle pas des éventuels problèmes d’estomac qu’auraient pu avoir les joueurs des Lakers le 25 décembre face aux Cavaliers. Plutôt du nombre de matches joués chaque soir. Amateur de statistiques, je reconnais pourtant avoir du mal à avaler la totalité des rencontres au petit-déjeuner lorsque plus d’une dizaine de matches se sont joués dans la nuit. Heureusement, je ne suis pas fragile, mais certains fans pourraient très bien faire une overdose un de ces jours. Encore une fois, le manque crée le besoin.
  • Lire la suite sur Au rebond.

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