S’il n’a pas explosé comme attendu à sa sortie de NCAA en 2011, Jimmer Fredette n’a tout de même pas déçu sur sa principale qualité : le shoot à 3-pts. Depuis le début de sa carrière professionnelle, il tourne à 40.1 % de réussite.
Les Pelicans l’ont donc signé cet été pour une mission simple mais capitale : shooter.
« Tous les jours, Monty Williams et le staff me disent que si j’ai un shoot ouvert, je dois le prendre. Ne pas passer, shooter. C’est pour cela qu’ils m’ont fait venir ici, pour shooter et marquer », commente-t-il pour le site des Pelicans.
Avec un temps de jeu de 14.6 minutes de moyenne, Fredette n’a jamais vraiment eu sa chance durablement à Sacramento, ni à Chicago, jugé trop unidimensionnel. Mais cette fois-ci, on ne lui demande rien d’autre que de mettre dedans.
« J’ai eu des opportunités de jouer, et parfois non. C’est un peu des deux. Je n’ai pas eu beaucoup de minutes donc j’espère en avoir ici. Je ne dois pas me préoccuper du passé, et me concentrer sur ce nouveau départ. »
Si on est venu le chercher, c’est pour le faire jouer. La confiance est donc déjà là, même s’il faudra le prouver sur le terrain, lui qui reste sur une saison à 5.6 points (47.6 % à 3-pts) par match.
« C’est sympa de savoir qu’ils me voulaient. Ils pensent que je peux aider l’équipe, et c’est bien pour moi. »