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Free agency 2021 | Les meilleurs joueurs encore disponibles

NBA – Près d’un mois après l’ouverture de la « free agency », l’heure est venue de faire un point sur les meilleurs joueurs toujours présents sur le marché.

Organisée au mois de novembre, en 2020, la « free agency » a retrouvé cette année une programmation plus habituelle avec un lancement quelques jours après la Draft, et comme chaque saison, quelques jours auront suffi pour que les équipes fassent leur marché. Même si les principaux « free agents » ont déjà trouvé preneurs cet été, il reste du beau monde, mais les franchises n’ont plus beaucoup d’argent, et surtout les effectifs sont quasi pleins. D’année en année, les places deviennent de plus en plus chères.

 

1 – Paul Millsap (36 ans – non protégé – Denver Nuggets)

Statistiques en 2020-21 (saison régulière) : 9.0 points, 4.7 rebonds et 1.8 passe
Statistiques en 2020-21 (playoffs) : 6.4 points, 3.9 rebonds et 1.7 passe

Présent au All-Star Game il y a encore quatre ans, Paul Millsap a entamé chez les Nuggets le dernier chapitre de sa longue carrière, à l’été 2017.

L’objectif de cette signature étant de remporter une bague, afin de conclure en beauté son aventure en NBA. Ce que l’intérieur de 36 ans n’est toujours pas parvenu à accomplir jusqu’à présent, atteignant au mieux une finale de conférence (2020). En plus de voir son rôle diminuer dans la rotation de Michael Malone, puisque le quadruple All-Star est logiquement utilisé en sortie de banc, depuis l’arrivée dans le Colorado d’Aaron Gordon.

Certes apprécié de l’ensemble des Nuggets, Paul Millsap a cependant l’occasion de rejoindre une équipe lui offrant davantage de chances d’être champion, et il serait sur les tablettes des Warriors et des Nets.

2 – Avery Bradley (30 ans – non protégé – Houston Rockets)

Statistiques en 2020-21 (saison régulière) : 6.4 points, 2.1 rebonds et 1.7 passe

Difficile de suivre Avery Bradley depuis trois ans puisqu’il a porté cinq maillots différents, et sans jamais jouer beaucoup en raison de blessures à répétition. Champion NBA en 2020 avec les Lakers, il avait ainsi rejoint le Heat en novembre dernier, avant finalement d’être transféré aux Rockets dans l’échange impliquant Victor Oladipo.

Il n’y aura disputé que 17 matches pour 5 points de moyenne, et sans surprise, les dirigeants ont décidé de ne pas le conserver alors qu’ils avaient la possibilité d’activer sa dernière année de contrat à 5.9 millions de dollars. Lui assure qu’il en a terminé de ses soucis, et c’est un arrière polyvalent, très bon défenseur et il serait parfait chez un candidat au titre. Mais ce sera au salaire minimum car son passé récent ne plaide pas en sa faveur.

3 – DeMarcus Cousins (30 ans – non protégé – Los Angeles Clippers)

Statistiques en 2020-21 (saison régulière) : 8.9 points, 6.4 rebonds et 1.9 passe
Statistiques en 2020-21 (playoffs) : 7.6 points et 2.0 rebonds

Plus les années passent, plus DeMarcus Cousins renforce sa place au sein de la liste des plus gros gâchis de sa génération. Parmi les intérieurs les plus complets et doués de l’histoire en attaque, « DMC » est malheureusement confronté depuis plus de trois ans à diverses blessures majeures (rupture du tendon d’Achille, déchirure du quadriceps, rupture des ligaments croisés…), peinant à entrevoir le bout du tunnel.

Après avoir tenté de se relancer, sans trop de succès, chez les Warriors, les Lakers, les Rockets puis les Clippers, l’ancien « franchise player » des Kings va s’efforcer de trouver une nouvelle équipe, en mesure de lui redonner une chance. Et même s’il paraît improbable de revoir le « Boogie » pré-2018, à cette époque tellement dominateur qu’il figurait dans la discussion pour le titre (honorifique) de meilleur pivot de NBA, il semble en avoir toujours sous le coude pour apporter de solides minutes, au sein d’un candidat au titre.

Afin de plaider sa cause auprès des dirigeants, DeMarcus Cousins pourra au moins s’appuyer sur son exercice 2020/21, partagé entre Houston et Los Angeles, au cours duquel il n’a (enfin) pas rechuté physiquement. S’avérant carrément précieux pour les Clippers, en playoffs, dès que son coach Tyronn Lue a fait appel à lui.

4 – Dante Exum (26 ans – non protégé – Cleveland Cavaliers)

Statistiques en 2020-21 (saison régulière) : 3.8 points, 2.8 rebonds et 2.2 passes

Pourquoi choisir l’Australien plutôt qu’un Matthews, un Biyombo ou encore Luwawu-Cabarrot ? Peut-être parce que l’ancien numéro 5 de la Draft 2014 possède le plus gros potentiel à moyen terme, et que sa carrière n’a finalement pas encore commencé. A 26 ans, il sort de très bons Jeux olympiques, et on a vu qu’il pouvait être un vrai « stoppeur » en défense. Arrivé en NBA avec un profil de grand créateur, Exum a passé de longues périodes à l’infirmerie, et aujourd’hui, il apparaît comme un « combo guard » complet, plutôt orienté sur la défense. Comme pour Bradley, ou même Cousins, son physique inquiète, et il faut rappeler qu’il n’a joué que six matches cette année… Mais les JO ont prouvé qu’il avait encore du talent plein les mains.

5 – JJ Redick (37 ans – non protégé – Dallas Mavericks)

Statistiques en 2020-21 (saison régulière) : 7.4 points, 37% à 3-points.

Il y a un an, l’ancien shooteur du Magic et des Clippers tournait à 15 points de moyenne avec les Pelicans à 45% à 3-points, et l’arrivée de Stan Van Gundy sur le banc laissait présager de belles choses pour lui. Sauf que Redick a vécu sa pire saison en carrière… La faute à un talon qui grince et sans doute le poids des ans. Transféré en cours de saison à Dallas, il n’y a joué que 13 matches pour 4.4 points de moyenne, et il n’est même pas apparu en playoffs. Aujourd’hui, il n’a toujours pas trouvé de contrat, et la situation est compliquée puisqu’il ne reste plus beaucoup de places dans les effectifs. Mais l’intéressé n’est pas pressé, et pour l’instant, il profite de son épouse et ses enfants.

Sans oublier : Wes Matthews (Lakers), Timothé Luwawu-Cabarrot (Nets), Frank Ntilikina (Knicks), Bismack Biyombo (Hornets), Jeff Teague (Bucks), James Ennis (Magic), Patrick Patterson (Clippers), E’Twaun Moore (Suns), Dennis Smith Jr. (Pistons), Ed Davis (Wolves), Tyler Johnson (Nets), JaKarr Sampson (Pacers), Rondae Hollis-Jefferson (Blazers), Ersan Ilyasova (Jazz), Brad Wanamaker (Hornets), Harry Giles (Kings), Langston Galloway (Suns), Mike Scott (Sixers), Stanley Johnson (Raptors), Jarred Vanderbilt (Wolves), Axel Toupane (Bucks), Adam Mokoka (Bulls), Tacko Fall (Celtics)…

 

LEXIQUE

Free agency : période qui permet aux franchises de recruter des joueurs libres de tout contrat, mais aussi de procéder à des échanges. Dès lundi prochain, il faut s’attendre à une multitude de signatures de joueurs en fin de contrat et, généralement, les plus gros free agents sont signés très rapidement, souvent dès les premières minutes de l’ouverture du marché.

Free agent : joueur qui se retrouve libre de tout contrat. Il peut être soit protégé (restricted), soit non protégé (unrestricted). S’il est non protégé, un joueur peut signer où il le souhaite, sans que son ancienne équipe n’ait son mot à dire. En revanche, s’il est protégé, il dépend encore de son ancienne équipe, car une qualifying offer permettant à cette dernière de s’aligner sur n’importe quelle offre émise par une autre franchise (et acceptée par le joueur en question). En clair, cette ancienne équipe peut décider de conserver, ou non, son joueur.

Salary cap : c’est la masse salariale définie par la NBA. Pour la saison à venir, elle sera de 112 millions de dollars, mais les franchises ont la possibilité de la dépasser, lorsqu’elles prolongent leurs propres joueurs ou lorsqu’elles utilisent des « exceptions ».

Luxury tax : le salary cap n’est pas strict en NBA et la ligue autorise les franchises les plus riches à dépasser le seuil fixé, avec une marge de tolérance d’environ 20%. En l’occurrence, les franchises peuvent dépenser jusqu’à 136 millions de dollars cette année. Ensuite, pour chaque dollar dépensé au-dessus de ce plafond, les franchises doivent verser la luxury tax à la NBA. Une sorte d’impôt qui peut coûter cher, très cher même.

Qualifying offer : proposition faite par une franchise à l’un de ses joueurs se trouvant dans la dernière année de son contrat rookie. Basée sur son ancien salaire, cette offre permet de prolonger le joueur pour un an et de s’aligner sur n’importe quelle offre faite au joueur par une autre franchise. Si le joueur ne rempile pas avec son équipe l’année de la qualifying offer, il est automatiquement libre la saison suivante et son équipe ne pourra, alors, pas s’aligner sur quelconque offre extérieure.

Sign-and-trade : opération qui consiste à signer l’un de ses free agents pour ensuite le transférer. Certaines franchises utilisent ce système pour éviter de voir partir un joueur sans la moindre compensation.

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