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Pourquoi quelques joueurs ont choisi « Group Economics » sur leur maillot ?

Jabari Parker, Anthony Tolliver et Andre Iguodola ont surpris en choisissant « Group Economics » au dos de leurs maillots.

Peace, Freedom, Black Lives Matter, Equality… Tels sont les mots ou messages qu’on lit le plus souvent au dos des maillots des joueurs NBA. Mais trois joueurs ont opté pour « Group Economics » qui, de prime abord, n’a aucun lien avec la lutte contre les violences policières et plus de justice sociale. Outre Jabari Parker, il y a Anthony Tolliver et Andre Iguodola, qui sont respectivement trésorier et vice-président du syndicat des joueurs. Et ce n’est pas un hasard puisque ce sont eux qui ont fait pression pour que cette expression fasse partie des choix possibles.

« De’Anthony Melton m’a posé la question pendant un match : « C’est quoi Group Economics ? » » raconte Tolliver à GQ. « On sortait d’un temps-mort et je lui ai dit que je lui expliquerais plus tard, car ce n’était vraiment pas le bon moment pour poser la question… »

En fait, il faut revenir à 2014 pour en comprendre l’origine et la signification. A l’époque, les joueurs doivent voter pour leur prochain directeur exécutif, et David West demande aux candidats ce qu’ils pensent des « Group Economics ». A l’époque, West passe pour un fou auprès de certains, mais d’autres décident de creuser la question, et notamment Anthony Tolliver et Andre Iguodala. Par ce terme, ils souhaitent encourager la mise en commun de ressources pour encourager et développer des projets et des entreprises. « Je pense que c’est quelque chose que les noirs avaient l’habitude de faire et qu’ils ne font plus » explique David West. « Nos communautés n’ont pas vu les effets positifs de notre part en ne le faisant plus. Il s’agit de créer un mécanisme où les ressources sont mises en commun et utilisées pour aider de manière positive les communautés dont nous sommes issues. »

Une expression pour créer un débat

West donne l’exemple des quartiers où il n’y a pas d’épicerie, et où une personne, seule, ne peut se lancer dans la création d’une société. « Si vous avez un groupe d’acteurs qui sont équitablement investis et qui disent que c’est un problème qu’on doit aborder en particulier, comme le fait de proposer des solutions alimentaires plus saines dans plus de communautés à travers le pays et qu’on peut travailler ensemble économiquement, alors on peut faire quelque chose. »

West à la retraite, Tolliver et Iguodola ont pris la suite, et West est très fier. « J’ai dit à Andre que ça déchirait ! Je sais juste que c’est un message puissant, et que la justice économique pour les Afro-américains du XXIe siècle est ce dont la communauté a besoin. Mais c’est aussi ce dont cette société a besoin pour que nous puissions créer au final un meilleur équilibre. »

Pour Tolliver, l’objectif est déjà atteint puisque l’expression a interpellé le grand public, et même ses coéquipiers. « Il y a beaucoup de mots que nous avons choisis qui aurait été très biens. Egalité, paix, justice. Ce sont de si forts concepts. Mais ça n’engage pas un débat.« 

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