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Comment les Celtics de 2008 entretiennent leur lien malgré la distance

Depuis maintenant presque dix ans, le noyau dur des champions 2008 échange des messages dans un groupe de discussion. Pour ne pas briser le lien unique qui soude ces joueurs et leur coach.

Il y a encore une dizaine de jours, des messages ont été envoyés sur un groupe de discussion bien spécial et restreint, pour parler de restaurants et de podcasts. C’est celui des Celtics champions en 2008 et finalistes 2010.

On y retrouve Kevin Garnett, Paul Pierce, Rajon Rondo, Tony Allen, Kendrick Perkins et leur coach Doc Rivers. « C’est ainsi qu’on reste connecté », explique le pivot à ESPN.

« C’est le groupe le plus soudé que j’ai côtoyé », assure le coach. « C’est incroyable de voir à quel point on se parle quand il arrive quelque chose de positif ou négatif à n’importe lequel de nous. C’est l’aspect familial de ce groupe que je vais chérir jusqu’à la fin. C’est unique. Tous les coaches du monde voudraient ça dans leur équipe. »

Un lien qui a survécu au temps, aux transferts, à la distance, aux tensions et à des silences. Même si Paul Pierce souligne qu’il n’y a pas eu de « rancune tenace » entre les membres, puisque qu’entre ces Celtics, ce n’est « pas permis » ajoute le pivot.

Pour Kevin Garnett, il ne faut pas oublier sa « vraie famille »

Néanmoins, il y eut des moments plus durs que d’autres. En 2011, Kendrick Perkins est transféré vers Oklahoma City. « Je n’ai pas aimé », reconnaît-il. « Avec Doc, on ne s’est pas parlé pendant un moment après ça. »

C’est d’ailleurs à ce moment-là que l’idée du groupe de discussion va naître, pour casser la distance. Doc Rivers brise la glace avec son ancien joueur dix mois après le transfert, pour Noël. Un simple message « Joyeux Noël », qui soulagera un Kendrick Perkins isolé de ses anciens collègues de Boston.

« Ça faisait du bien d’avoir des nouvelles de Doc. Et c’est là qu’on a commencé à parler de tout et de rien », décrit le pivot. « Comme d’habitude, KG était le plus loquace. Dès le premier message de ce groupe, il m’a dit de ne pas trop me mettre à l’aise à Oklahoma City. Car je devais me souvenir où était ma vraie famille. » 

Avec un tel discours de l’intérieur, on comprend qu’il ait toujours une dent contre Ray Allen, parti à Miami en 2012, et grand absent de cette fraternité.

« On ne peut pas quitter cette famille », confirme Doc Rivers. « Sinon, on devient un paria. Et si vous allez chez le rival, alors là, c’est encore pire. Avec les années, même si on changeait d’équipe, les règles étaient encore appliquées. Si un changement affectait le groupe, il fallait s’en expliquer ou limite demander la permission. Tout le monde était consulté. »

De la friture sur la ligne, jamais de cassure

Ce sera le cas en 2015 quand, au lieu de rejoindre Doc Rivers aux Clippers, Kendrick Perkins choisira les Cavaliers de LeBron James. Faire équipe avec le grand rival des Celtics entre 2008 et 2012 plutôt qu’avec son ancien coach ? Le pivot est mis sur le banc des accusés. Là encore, les discussions s’interrompent entre les deux hommes.

« Je pense que Doc était en colère », assure Kendrick Perkins. « Une fois, je l’ai contacté et j’ai expliqué que j’avais fait ce choix car je pensais que c’était le mieux pour ma fin de carrière. Ça n’avait rien à voir avec le fait que je ne voulais plus jouer pour lui. Ensuite, je lui ai rappelé que je n’avais pas été rancunier quand j’ai été transféré. »

Autre tension ponctuelle pour Doc Rivers : avec Rajon Rondo. Le meneur des Lakers a un caractère bien trempé et l’entente entre lui et le coach des Clippers n’a pas toujours été parfaite. Même si ce dernier parle probablement plus à Rajon Rondo, désormais adversaire à Los Angeles, qu’avec les anciens de la maison verte.

« Le parfait exemple d’un joueur qui est à la fois un de vos préférés et un de vos plus détestés », livre Doc Rivers. « On a toujours eu du respect l’un pour l’autre, mais il me rend dingue parfois. Il m’a écrit lors du dernier Noël et c’était génial de se parler, surtout qu’on allait se rentrer dans le lard deux heures après (pour le match de Noël entre les deux équipes). »

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