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Paul Pierce évoque sa rivalité avec LeBron James : « Il m’a poussé à donner le meilleur »

Les deux ailiers ont livré des batailles épiques avec un Paul Pierce qui a pris le dessus au début avant de s’incliner lorsque LeBron James a fait équipe avec Dwyane Wade et Chris Bosh.

Paul Pierce était l’invité de l’émission « All The Smoke » animée par Matt Barnes et Stephen Jackson. L’occasion pour « The Truth » d’évoquer de nombreux sujets comme sa rivalité avec LeBron James, qui a pimenté les batailles à l’Est entre la fin des années 2000 et le début des années 2010.

Longtemps, LeBron James a buté sur Boston en playoffs, comme lors de ce Game 7 de demi-finale de conférence en 2008, remporté d’une courte tête par les Celtics (97-92) sur deux lancers de Paul Pierce, auteur de 41 points.

« Ce Game 7, c’est l’un de mes matchs préférés, » s’est remémoré Paul Pierce. « Juste pour la façon dont on s’est affrontés. Je n’ai pas vraiment réalisé sur le coup, parce que tout se passe tellement vite, avec en plus l’adrénaline du match. Et les gens m’interpellaient en me disant : « Est-ce que c’était vraiment réel ? ». Avec l’adrénaline, je n’avais pas réalisé à quel point c’était un match épique. Quand je le regarde aujourd’hui avec le recul, je dirais que c’est un match qui m’a vraiment permis de passer au niveau supérieur ».

« C’est nous qui l’avons envoyé à Miami »

Avec le recul, Paul Pierce reconnaît que cette rivalité lui a permis de franchir un cap dans son jeu.

« Il a vraiment hissé mon niveau de jeu, » ajoute-t-il. « J’ai réussi mon meilleur match au scoring en carrière en scorant 50 points face à lui (en février 2006), il m’en a collé 46 sur un match de saison régulière. Mais ce que je retiens, ce sont ces combats en playoffs. Il savait que j’allais tout tenter. Je n’ai jamais été à son niveau, mais je savais que sur un match, je pouvais l’être (…). LeBron m’a poussé à donner le meilleur de moi-même. Quand tu sais que tu vas jouer face à l’un des meilleurs, tu sais que tu dois donner ton maximum, car si tu ne le fais pas, tu risques d’être ridiculisé ».

Paul Pierce en a également profité pour rappeler que c’est à cause des échecs répétés de LeBron James face aux C’s que le natif d’Akron a finalement pris la décision de quitter Cleveland en 2010. « C’est nous qui l’avons envoyé à Miami, parce qu’il ne pouvait pas passer le « Big Three ». Vas-y, il va te falloir construire ton propre « Big Three » maintenant », poursuit-il.

C’est à ce moment que la rivalité a basculé en faveur de LeBron James. « Quand j’ai appris que D-Wade, LeBron et Chris Bosh allaient être dans la même équipe ? J’ai dit : « Quoi ? Personne ne va les battre ». J’ai aussi compris que notre heure était finie quand ils ont fait ça ! ».

« Quand je le regarde aujourd’hui, je vois ses adversaires avoir peur de lui. Il a réussi à instaurer la peur chez tous ses adversaires »

« The Truth » a notamment été le premier témoin de l’un des tournants de la carrière de LeBron James, lors du Game 6 de la finale de conférence 2012 entre Boston et Miami, au Garden, où il a scoré 45 points, pris 15 rebonds, délivré 5 passes décisives puis lors du Game 7 où il s’est également montré décisif avec ses 31 points.

« En playoffs, on savait qu’on n’était pas suffisamment armés. On est quand même allés jusqu’à un Game 7 en 2012, mais on a fini par s’effondrer là-bas. Ça a été notre dernier vrai run, » a-t-il déploré. « On menait 3-2 et on jouait à la maison pour finir le boulot. Mais dans le Game 6, LeBron a sorti un match légendaire. Je pense que ça a été le match le plus déterminant de sa carrière. Il a changé le cours de ce match. À cette époque, les gens se demandaient encore s’il était « clutch », s’il était « soft » etc etc… Mais après ce match, il n’y avait plus de questions. Sur ce match, il n’a presque rien raté. Il s’est transformé en vrai bête ce soir-là ».

Actuellement en quarantaine, LeBron James est revenu sur ce fameux Game 6 lors d’une séance de questions-réponses en direct sur ses réseaux sociaux et sur son état d’esprit avant une rencontre qui aurait pu mettre un terme prématuré à l’aventure du King et des « Three Amigos » à Miami.

« Ma mentalité ce soir-là ? Je me suis dit : si on perd, Pat Riley aurait pu tout briser, » a-t-il déclaré. « Et je ne veux pas de ça. Ça aurait pu être la séparation la plus rapide de l’histoire. Ce n’était pas seulement le possible effondrement de cette équipe, mais aussi ma réputation qui allait prendre un gros coup si je n’étais pas venu sur le parquet pour jouer à un mon tout meilleur niveau. Quand on a perdu l’avantage du terrain, il fallait que je sois concentré, déterminé afin de nous guider jusqu’à la victoire. Je ne savais pas ce qui allait se passer, mais c’était mon état d’esprit ce soir là ».

Aujourd’hui, Paul Pierce regrette de ne pas voir d’affrontements de la même intensité entre LeBron James et ses plus solides challengers. Ce qui change de son époque ? La peur des joueurs qui doivent affronter le King !

« Quand je le regarde aujourd’hui, je vois ses adversaires avoir peur de lui. Il a réussi à instaurer la peur chez tous ses adversaires. Ça m’interpelle, parce que je n’étais pas comme ça. Je voulais ce défi, je voulais avoir la responsabilité de défendre sur lui. Je vais défendre sur toi et tu vas défendre sur moi, et tu vas devoir me passer sur le corps toute la soirée et si tu me bats, je pourrais faire avec. Je sais que tu es LeBron et tout… Et alors ? Je suis « The Truth » ! (Rires) ».

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