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Vincent Poirier, le patient français

Le Français n’est pas le premier, ni le deuxième choix de Brad Stevens sous les panneaux, mais il se dit patient, et il a conscience de son retard par rapport à ceux qui étaient déjà là l’an passé.

À 25 ans, Vincent Poirier fait partie des « vieux rookies » de la cuvée 2019. Le Français découvre la NBA dans une grosse cylindrée, et pour lui, c’est une manière de repartir à zéro. Devant lui, un pivot expérimenté (Enes Kanter), un jeune aux dents longues (Robert Williams) mais aussi désormais un ailier-fort qui connaît bien l’équipe (Daniel Theis). Ça fait beaucoup mais le médaillé de bronze à la dernière Coupe du monde ne s’inquiète pas.

« Je me suis retrouvé dans cette position de nombreuses fois. Celui du gars qui arrive dans une grande équipe qui veut gagner. Je sais donc le gérer » a-t-il expliqué au Boston Herald. « Je ne fais pas trop de bruit, je connais juste ma place, et je sais qu’un jour, j’aurai ma chance. Et je serai alors prêt. C’est pour ça que je suis cool et détendu. Je sais quoi faire, et un jour, ce sera à mon tour, et je serai prêt ».

« Comme Tacko, je dois essayer de trouver ma place »

Qu’en pense son coach qui, la semaine dernière, le mettait sur la même ligne que les autres pivots pour finalement opter pour Daniel Theis depuis deux matches. « Ça va être intéressant car on pourrait se retrouver avec un soir où il ne joue pas, et le suivant où il débute parce quelque chose n’a pas fonctionné et qu’on veut essayer quelque chose de différent. Theis, Williams et Poirier peuvent tous créer une vraie menace dans leur manière de s’ouvrir vers le panier » estime l’entraîneur des Celtics. « On l’a même vu lors des six minutes qu’il a jouées dimanche : il posait et sortait facilement des écrans et c’est une qualité. C’est quelque chose qu’il travaille. Il est sans doute le plus en retard par rapport à ce que nous essayons de faire mais il se donne à fond pour essayer de rattraper ça et il jouera beaucoup plus mardi. Mais c’est compliqué d’évaluer ces cinq joueurs. On en fera jouer un la plupart du temps, peut-être deux de temps en temps contre certaine équipes, mais généralement un seul ».

Justement, que retient le Français de cette rotation mise en place par son entraîneur ?

« C’était très clair lors du premier match. Il y a Theis, Kanter, Rob dans la rotation et je dois essayer de trouver ma place, comme Tacko. J’ai le sentiment qu’on a 4 ou 5 gars qui ont un style différent et que chacun peut apporter quelque chose de différent. C’est notre force. On doit juste trouver ce qu’il y a de mieux pour l’équipe. C’est le début. J’essaie d’apprendre rapidement pour coller au mieux à l’équipe. C’est différent des gars qui étaient là la saison dernière et qui savent déjà tout. J’apprends tous les jours pour être prêt le plus rapidement possible. Mais je suis confiant. Je travaille sur mon jeu. J’essaie de poser des écrans, de remonter le terrain rapidement, d’aller au rebond, et de laisser les choses venir à moi ».

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