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Nazr Mohammed classe les six intérieurs les plus difficiles à contenir en défense

Shaquille-O'NealRetraité des parquets depuis cette saison seulement, Nazr Mohammed en a fait des kilomètres sur le circuit NBA. L’intérieur des Bulls la saison passée a décidé de raccrocher ses baskets mais il n’en a pas fini avec le basket, pour sûr. 

Shaq au-dessus de tout le monde !

Après 17 saisons et 1 000 matchs en carrière, Mohammed prépare sa reconversion et il intervient régulièrement sur le site, The Players’ Tribune, désormais bien connu des fans de NBA (et de sports US en général).

Dans son dernier billet, il revient sur les adversaires directs les plus coriaces qu’il ait eus à affronter. Et en fait, son classement est assez simple : il y a Shaq tout en haut en première place, et derrière, il y a cinq autres joueurs au même niveau, en deuxième place ex-aequo (très politiquement correct donc).

« Ça ne choquera probablement personne mais Shaq est l’intérieur le plus dominateur que j’ai jamais affronté. Il est dans une catégorie à part. Shaq est le joueur qui m’empêchait de dormir en se demandant comment on pourrait l’arrêter. Ou de manière plus réaliste, le ralentir… Car personne ne pouvait vraiment l’arrêter. »

Plus intéressant encore, Mohammed confirme que le Shaq a été martyrisé pendant toute sa carrière par les arbitres. En fait, O’Neal se faisait sanctionner à tort sur certaines actions (passages en force ou prise de positions) du simple fait qu’il était surpuissant par rapport à la concurrence. Shaq a été victime de sa force surhumaine…

« Les arbitres ne sifflaient pas de la même manière quand Shaq jouait. Ce n’était pas possible. Les équipes face à lui auraient perdu tous leurs intérieurs au milieu du deuxième quart. » ajoute Mohammed dans la Tribune. « Quand on jouait contre lui, mon seul objectif était de ne pas le laisser dunker. »

Dans un tout autre style, Mohammed revient assez longuement sur trois joueurs aux profils similaires, Rasheed Wallace, Tim Duncan et Kevin Garnett. Selon lui, ces trois ailiers forts ont été les archétypes de l’évolution de leur poste, avec leur capacité à varier les plaisirs dos au panier ou en attaque frontale.

Dirk et Yao pour la touche internationale

Mais plus encore, c’est Dirk Nowitzki qui retient l’attention du néo-retraité. La superstar allemande de Dallas a révolutionné son poste. Tout simplement.

« Quand on regarde Dirk, même quand il était plus jeune, on constate qu’il n’est pas rapide, pas physique et pas costaud. C’est rare de voir un gars à ce niveau de compétition qui ne remplit aucune de ces conditions. (…) Mais ce qui rend Dirk incroyable, c’est son cocktail de talent, de toucher et d’équilibre. » explique Mohammed. « Dirk a inventé une nouvelle idée de ce que peut être un intérieur. Et beaucoup d’équipes essayent encore de trouver le prochain. »

De fait, les Knicks ont encore tenté le pari lors de la dernière draft. Et après de nombreux busts, de Nikoloz Tskitishvili à Andrea Bargnani en passant par Yi Jianlan, il semblerait que Kristaps Porzingis puisse enfin faire l’objet d’une véritable passation de pouvoir après le Wunderkind.

Enfin, Nazr Mohammed n’oublie pas de mentionner Yao Ming. Certes rapide, le passage du géant chinois a marqué les esprits. Les bonnes mains du pivot des Rockets alliées à ses jambes « troncs d’arbre » en on fait un adversaire particulièrement coriace.

« Yao a progressé à mesure qu’il s’adaptait à l’aspect physique de la NBA. Mais il avait déjà une puissance incroyable au niveau du bas du corps. Ses jambes étaient comme des troncs d’arbres – des vrais gros troncs d’arbre. Au départ, il n’aimait pas trop le contact et puis il s’est rendu compte qu’il pouvait facilement rivaliser… ce que tous les intérieurs NBA redoutaient ! Et puis, son jeu poste bas, c’était du grand art. Il avait un super shoot en crochet. Quand on fait déjà 2m29, ça pose problème ! »

Tout y est dans ce classement. On a des pivots et des ailiers forts de légende connus pour leur puissance physique ou leurs qualités de finisseur. Nazr Mohammed mentionne même en toute fin d’article Antoine Walker et Shareef Abdur-Rahim et on pourrait donc éventuellement débattre de l’absence de Dwight Howard (surtout au début des années 2000) voire de LaMarcus Aldridge ou Pau Gasol (avec qui Mohammed a joué à Chicago)… Mais bon, ce serait chipoter.

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