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Kentucky – UConn : la preview de la finale NCAA

ukuconn

Elles étaient 351 équipes sur la ligne de départ en novembre dernier. Il n’en reste aujourd’hui plus que deux. La grande finale du championnat universitaire aura lieu ce soir à l’AT&T Stadium (3h10 en France), le stade des Dallas Cowboys (NFL), devant plus de 100 000 spectateurs. On attendait Florida, Arizona ou Michigan State, mais ce sont finalement deux équipes surprises qui se disputeront le titre de champion. UConn (tête de série n°7) et Kentucky (n°8) n’étaient que des outsiders avant le début du tournoi et l’addition de leurs places avant le tournoi (15 au total) sera la plus élevée de tous les temps. Pourtant, ces deux équipes ont livré un parcours exemplaire bien qu’ayant frôlé la correctionnelle à plusieurs reprises.

UConn comme en 2011

Commençons par UConn. Les Huskies, champions NCAA il y a trois ans avec Kemba Walker, Jeremy Lamb et, déjà, Shabazz Napier, reviennent de loin. Après le départ à la retraite du légendaire Jim Calhoun, remplacé par Kevin Ollie, l’université a en effet été dans la tourmente suite à des résultats scolaires insuffisants de ses joueurs de basket. Résultat, les Huskies ont été privés de March Madness l’an dernier. Mais en l’espace de quelques mois, tout est revenu dans l’ordre. Pour leurs débuts au sein de l’American Athletic Conference, les Huskies ont terminé avec un bilan de 31-8 et une défaite en finale du tournoi face à Louisville. L’aventure a bien failli s’arrêter dès le premier jour de la March Madness mais UConn s’est sorti des griffes de Saint Joseph’s pour arracher la victoire en prolongation. Depuis, les Huskies ont battu Villanova, Iowa State, Michigan State et Florida. Un beau tableau de chasse !

L’équipe s’appuie essentiellement sur sa ligne arrière, l’une des meilleures du pays. Napier (17,9 points, 5,8 rebonds, 4,9 passes décisives) en est évidemment le leader. Elu meilleur meneur du championnat et dans l’All-American First Team, il est l’un des joueurs les plus complets de la NCAA malgré sa petite taille (1,80 mètres) et est un véritable patron sur le parquet. Mais Napier n’est pas le seul joueur à surveiller chez les Huskies. Il possède en Ryan Boatright (12,1 points, 3,4 passes décisives) et DeAndre Daniels (13,2 points, 6,0 rebonds) deux coéquipiers de luxe capables de prendre la relève si besoin est. Enfin, le « Facteur X » de la finale pourrait bien être Niels Giffey (8,4 points), lui aussi champion en 2011. L’Allemand est une fine gâchette et pourrait bien nous faire une « Luke Hancock » face à Kentucky.

Kentucky imite le « Fab Five » de Chris Webber

En face se trouve l’armada de Kentucky. La saison a été digne de « Space Mountain » pour les Wildcats et mieux valait avoir le coeur bien accroché. Présentée dans les grands favoris avant le début de la saison en raison de la plus impressionnante promotion de freshmen de tous les temps, l’équipe dirigée par John Calipari est rapidement descendue sur terre avec pas moins de dix défaites en saison régulière et un niveau de jeu relativement médiocre. L’affront suprême a eu lieu en toute fin de saison avec la sortie des Wildcats du Top 25, une première pour une équipe classée numéro 1 en pré-saison.

Mais Kentucky est aujourd’hui le favori pour le titre ! Les Wildcats ont réalisé ce qui peut être le plus beau parcours de tous les temps lors d’une March Madness en éliminant Kansas State au premier tour puis Wichita State, qui était encore invaincu avant de les affronter, Louisville, le champion en titre, Michigan, le vice-champion, avant de battre Wisconsin en demi-finale. Les jeunes pousses de Kentucky sont la première équipe dans le cinq majeur est entièrement composé de freshmen à atteindre la finale depuis le « Fab 5 » de Michigan en 1992.

Un homme a été le grand artisan de ces victoires : l’arrière Aaron Harrison (13,9 points), auteur de trois paniers décisifs en trois matchs. Mais rien de toute cela n’aurait été possible sans le travail de Julius Randle (15,1 points, 10,5 rebonds), véritable métronome de l’équipe tout au long de la saison. Randle possède un sens inné du rebond et sera l’une des clés de la finale. James Young (14,2 points), Andrew Harrison (10,9 points, 3,9 passes décisives), le frère d’Aaron, et Alex Poyhtress (5,9 points, 4,5 rebonds) sont trois autres éléments majeurs de l’équipe. Attention aussi à Dakari Johnson (5,2 points) et Marcus Lee (2,5 points) qui se sont révélés en toute fin de saison. A noter que le pivot Willie Cauley-Stein regardera le match depuis le banc des remplaçants en raison d’une blessure à la cheville.

Qui pour succéder à Louisville au palmarès du championnat ? Réponse à 2h50, en direct sur MCS.

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