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Ike Diogu avait anticipé la vague nigériane en NBA

Ancien premier tour de Draft des Warriors, Ike Diogu est fier de voir débarquer autant de Nigérians en NBA.

Après le Canada en 2019, c’est donc le Nigeria qui est le pays vedette de la Draft 2020 avec deux représentants au premier tour, une première pour ce pays, mais aussi la présence de six joueurs comptant au moins un parent nigérian comme Isaac Okoro (5e choix, Cleveland), Onyeka Okongwu (6e choix, Atlanta) ou encore Zeke Nnaji (22e choix, Denver) et Desmond Bane (30e, Memphis).

Aujourd’hui âgé de 37 ans, Ike Diogu fut l’un des pionniers de ce pays africain puisqu’il fut drafté en 9e position par les Warriors en 2005. Certes, il n’a pas égalé Hakeem Olajuwon et Michael Olowokandi, tous les deux 1er choix de la Draft, mais Diogu était l’un des rares nigérians mis en avant dans les années 2000. Toujours sur les parquets puisqu’il dispute en ce moment les qualifications pour l’Afrobasket 2021, il explique qu’il avait anticipé l’arrivée de cette génération en NBA.

« Des joueurs sélectionnés au second tour seront dans de meilleures situations que des premiers tours »

« J’ai vu la vague arriver, mais je suis simplement heureux que le reste du monde puisse la voir » confie-t-il au Star-Tribune, et même s’il a grandi aux Etats-Unis comme la plupart des joueurs draftés cette saison, il s’est toujours senti Nigérian : « Je suis né aux Etats-Unis, mais j’ai grandi aux Etats-Unis comme un Nigérian. Je trainais avec la communauté nigériane, j’allais dans une église nigériane, j’allais à des soirées nigérianes, et tous mes amis, comme mes parents, étaient nigérians. Mes parents ont toujours fait en sorte que je me considère comme Nigérian, et qu’il fallait que j’en connaisse la nourriture, la culture, la musique, tout… »

Malgré cette 9e place dans la Draft, Diogu n’a jamais percé en NBA, et il espère que ses jeunes compatriotes ne répèteront pas les mêmes erreurs que lui. « C’est bien, mentalement, de se préparer à tout » prévient-il. « Un coach m’avait dit que je compliquais tout alors que je pensais qu’en tant que rookie, je devais montrer ce que je savais faire. Il faut simplifier le jeu. Il faut jouer son style de basket et laisser le jeu venir à soi, au lieu de vouloir trop en faire et mettre la pression. »

Et il est bien placé pour savoir que la place dans la Draft ne signifie pas forcément grand chose… « Aussi dingue que cela peut sembler, il y aura des joueurs sélectionnés au second tour qui seront dans de meilleures situations que des premiers tours. La frontière est mince entre le succès et l’échec en NBA. »

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