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Jeff Van Gundy vient à la rescousse de Patrick Ewing

Récemment critiqué par Charles Oakley, son ancien coéquipier chez les Knicks, Patrick Ewing a reçu le soutien de son coach, Jeff Van Gundy.

Pas concerné par « The Last Dance » qu’il n’a aucune intention de revivre, Patrick Ewing est pourtant de nouveau traîné dans la boue avec ce retour au premier plan des années 1990.

Le légendaire pivot des Knicks a pour le coup été critiqué par son ancien coéquipier, Charles Oakley, qui a notamment expliqué que Patrick Ewing n’était pas un véritable leader, mais plutôt un joueur qui disparaît dans les moments importants.

Victime expiatoire de Sa Majesté Jordan, Patrick Ewing n’arrive donc toujours pas à se débarrasser de cette vilaine étiquette de « loser » malgré une carrière de Hall of Famer (intronisé en 2009). Son ancien coach à New York, Jeff Van Gundy a réagi à ces attaques, venant au soutien de son pivot.

« Je pense que les fans des Knicks souffrent d’amnésie parfois sur le niveau de jeu de Patrick Ewing », lance JVG sur SNY. « Comparé à Michael Jordan, tout le monde est perdant. Mais j’ai regardé quelques vieux matchs et les stats parce que ça m’intriguait de revoir ces souvenirs. Pour moi, ce gars est incroyable. Mais déjà à l’époque, les gens essayaient de le décrire comme quelqu’un qui craque dans le clutch. J’étais là à chaque match et je me souviens d’un gars qui nous portait soir après soir. »

« On a eu une sacrée veine d’avoir Ewing à son pic »

Et pour cause, de 1989 à 1998, Patrick Ewing, c’est un double double de moyenne, 20 points et 10 rebonds ou plus chaque saison. Pendant quasiment toute une décennie, il a tourné à 24 points et 11 rebonds (plus 2 contres et plus) !

« Si vous commencez à aller sur YouTube, c’est gros match après gros match. J’en parlais à mon frère et je lui racontais qu’il avait mis 46 points à Atlanta et j’avais complètement oublié. C’était en 1993 je crois. Mais c’est là que tu sais que tu parles d’un grand joueur. Tu mets 46 points et on l’oublie. Il lui arrivait de s’effacer dans certains matchs importants, ce dont les gens se souviennent. Mais il nous portait aussi tout le temps dans d’autres matchs importants et ceux-là ont disparu des mémoires. À voir les stats, il nous portait. On a eu une sacrée veine d’avoir Ewing à son pic. »

Poissard jusqu’au bout, Patrick Ewing ne pourra pas disputer les Finales en 1999 à cause d’une blessure au tendon d’Achille. Après s’être cassé les dents sur Michael Jordan et les Bulls, puis les Rockets en Finales en 1994 (au bout de 7 matchs), le pivot des New York devra quitter la scène sans bague.

« Il y a évidemment de quoi être déçu », conclut Jeff Van Gundy. « Mais je peux vous dire que je n’ai jamais été déçu par cette équipe, dans le groupe ou dans l’effort. Ces équipes des années 90 des Knicks, on pouvait compter sur du professionnalisme, du jeu dur, des entraînements de champions et un don de soi. J’étais déçu des résultats mais jamais par l’équipe. Ils ont tout donné, qu’est-ce qu’on peut demander de plus ? »

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