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Comment Gary Payton est devenu le grand frère de Kobe Bryant

« The Glove » assure que pour demander conseil à ses aînés, Kobe Bryant savait mettre son ego de côté.

Gary Payton est revenu sur la relation qu’il entretenait avec Kobe Bryant, en tant qu’adversaire d’abord, puis en tant que coéquipier lors de la saison 2003-2004, lorsque le meneur a évolué sous le maillot des Lakers.

« J’ai eu l’occasion de le guider un peu pendant un an à l’époque où il avait des problèmes, notamment avec l’affaire à Denver (plainte pour agression sexuelle), a-t-il rappelé dans le podcast animé par Matt Barnes et Stephen Jackson. « C’était vraiment des moments de joie pour moi d’être son mentor. J’étais devenu son grand-frère ».

Première séance individuelle au All-Star Game 2000

Comme il avait pu le faire avec Michael Jordan en copiant ses moves puis en prenant régulièrement conseil auprès de la légende des Bulls, Kobe Bryant n’a pas hésité à solliciter Gary Payton pour l’aider à progresser dans son jeu.

« Kobe était un peu différent des autres. Il n’avait pas d’ego. Enfin, il avait un ego, mais lorsqu’il s’agissait de demander conseil aux anciens, pour demander quoi faire, comment s’améliorer, il n’en avait pas », a-t-il ajouté.

C’est lors du All-Star Game 2000 à Oakland que les deux avaient appris à mieux se connaître. Comme Michael Jordan l’avait fait lors du rassemblement de la « Dream Team » de 1992 pour voir ses meilleurs ennemis à l’œuvre, Kobe Bryant a profité de l’occasion pour se rapprocher de l’un des joueurs dominants de l’équipe.

« Quand il est venu me voir pour me demander comment faire partie de la « First Team All-Defense », je me suis assis avec lui au milieu du terrain et je lui ai enseigné quelques trucs. Et cette année-là, il a été élu dans la « First Team All-Defense » avec moi. Je me suis alors dit : « Ce gamin possède beaucoup de choses différentes en lui, une mentalité différente ». Et à partir de là, il a continué à me demander des trucs. Et à chaque fois que je jouais contre lui, que je le postais et que je marquais, il venait me glisser à l’oreille « OG, pourquoi tu continues à me tuer sur ces post-up ? Il faut que tu m’apprennes ça ! Qu’est ce que je devrais faire ? ». C’était important pour moi d’entendre ça et je ne pouvais rien faire d’autre que le respecter et lui enseigner le jeu. Parce que je savais que j’étais bien plus vieux que lui et que j’allais bientôt finir ma carrière. Et je voulais voir quelqu’un dans cette ligue qui imitait les choses que je pouvais faire et pouvait être dominant de cette façon. Ce gamin en faisait partie ».

Neuf fois nommé parmi les meilleurs défenseurs, comme son aîné

Lors de la saison 2003-2004, les séances de « mentoring » ont alors été plus intenses et plus régulières du côté de Los Angeles. Pour la deuxième année de suite, Kobe Bryant a ainsi fait partie de la « First Team All-Defense » et le sera encore six fois consécutives, entre 2006 et 2011, pour neuf distinctions au total en carrière, soit autant que son mentor (entre 1994 et 2002).

« Je lui ai appris tout ce que j’ai pu. À Los Angeles, on restait après les entraînements, on bossait sur le post-up, le fadeaway, il assimilait tout et ne lâchait rien. Ensuite, on faisait des exercices pour bosser la défense, je lui lançais des balles de tennis qu’il devait attraper avec une seule main, de la même façon que moi à l’époque. Il est devenu tellement bon en défense qu’il s’est retrouvé à défendre sur tous les meilleurs joueurs d’en face ! Ce que je lui disais, c’est que s’il y avait une star en face, c’était à lui de défendre dessus et de le faire toute la soirée. Tu lui arraches le cœur et tu vas le terminer de l’autre côté du parquet, et c’est qu’il a commencé à faire ».

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