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Le Top 10 des joueurs qui pourraient encore être à la fac

karl-anthony townsÀ l’instar de Ben Simmons et de Brandon Ingram cette année, rares sont les joueurs qui vont au bout de leur cursus universitaire. Cette année encore, la draft était pleine de joueurs qui ont devancé l’appel (les « underclassmen »), et par exemple, on ne trouvait que cinq « seniors » au premier tour.

Résultat : il n’est pas rare de voir des joueurs de 18 ou 19 ans en NBA, et Basket USA s’est intéressé aux meilleurs jeunes de la ligue, en excluant les Européens qui n’ont pas étudié aux Etats-Unis, ou Emmanuel Mudiay, passé par la Chine. Il s’agit donc exclusivement de joueurs qui devraient encore être à la fac s’ils avaient imité Damien Lillard ou Draymond Green, deux All-Stars qui ont effectué leurs quatre années d’études à l’université.

PREMIER CINQ

Devin Booker (Suns)

Âge : 19 ans

Si à la fac : Junior à Kentucky

Stats 2015-16 : 14 points (à 42% aux tirs), 3 passes, 2 rebonds en 28 minutes

Forces : Devin Booker est un shooteur. Mieux, c’est un scoreur. Dans la veine d’un Ray Allen, ou plus proche de nous d’un Klay Thompson, à qui on le compare souvent. Booker est un arrière au talent offensif supérieur à la moyenne. Avec 22 points, 5 passes et 3 rebonds de moyenne sur le mois de mars dernier, Booker avait bluffé tout son monde par sa maturité et sa constance au plus haut niveau. Il l’a prouvé à nouveau en summer league en éclaboussant de sa classe, création du jeu en prime, qu’il était à 19 ans un attaquant complet.

Faiblesses : Son physique est sa plus grande faiblesse à l’heure actuelle. L’ancien de Kentucky doit (évidemment) encore s’adapter à la rigueur du calendrier NBA. Ses déplacements latéraux en défense seront à examiner pour attester d’une amélioration. Fort de son ascension express, le Sun va être la cible de traitements tout particuliers la saison à venir. Il faudra être capable d’encaisser…

La quote : « Je veux faire partie de ces joueurs qui sont draftés par une franchise et y restent toute leur carrière. »

Andrew Wiggins (Wolves)

Âge : 21 ans

Si à la fac : Senior à Kansas

Stats 2015-16 : 21 points (à 46% aux tirs), 4 rebonds, 2 passes, 1 interception en 36 minutes

Forces : La première force d’Andrew Wiggins, c’est qu’il est un mutant. Pas comme LeBron James ou Russell Westbrook, dans la densité musculaire et la puissance, mais plus élancé et aérien (à la Doctor J ?), il a toutes les qualités physiques pour réussir. Des mains immenses, une belle envergure, des jambes de feu, des appuis de sprinter (comme maman !). Athlète complet, Wiggins peaufine son jeu à force d’heures à la salle pendant les longs étés sans playoffs dans le Minnesota. Lorsque ça va payer, ça risque de faire des dégâts…

Faiblesses : La première est son shoot extérieur. A 30% à trois points en deux ans de carrière, Wiggins n’a pas encore réussi à apprivoiser le geste derrière l’arc. Si son shoot en périphérie a connu une nette amélioration la saison passée, il faut désormais le stabiliser et l’intégrer durablement à son arsenal offensif. Comme Kawhi Leonard avant lui, Wiggins est un projet au long-cours mais les progrès sont significatifs. Et puis, au niveau du coffre, l’ailier canadien doit se renforcer, notamment pour tenir les duels au poste bas où il a tendance à se faire enfoncer défensivement.

La quote : “On est jeune, on va jouer dur. Ça va partir dans tous les sens. On sera partout sur le parquet. J’ai le sentiment que ça va être un cauchemar de nous jouer.”

jabari

Jabari Parker (Bucks)

Âge : 21 ans

Si à la fac : Senior à Duke

Stats 2015-16 : 14 points (à 49% aux tirs), 5 rebonds, 2 passes en 32 minutes

Forces : Un combo puissance – dextérité qui rappelle aussi bien un ancien de Duke, Grant Hill, que le patron actuel de la ligue, un certain LeBron James. Dans son rôle d’ailier attaquant, Jabari Parker a de sacrés atouts. C’est un slasher de première main, avec des appuis et un départ en dribble ultra-rapide. Malgré une grave blessure après 25 matchs durant sa saison rookie, Parker est revenu très fort pour sa deuxième année. Le signe d’un gros mental à 21 ans !

Faiblesses : Privé de parquet pendant quasiment 50% de sa jeune carrière en NBA à cause de cette fichue blessure au genou (rupture des ligaments croisés subie le 15 décembre 2014, pour rappel), Parker a encore besoin de temps de jeu. D’expérience au combat. Le jeune Buck porte précisément bien son nom car il est parfois dépassé en défense également. Cette troisième saison devrait en tout cas lui faire le plus grand bien s’il arrive à tenir le choc, pour la première fois de sa carrière sur 82 matchs !

La quote : “J’étais bien plus nerveux que vous ne le pensez [à mon retour]. Je pense que cela m’a pris environ un mois pour me débarrasser de cette nervosité et c’est seulement ensuite que je suis devenu plus confiant.”

Karl-Anthony Towns (Wolves)

Âge : 20 ans

Si à la fac : Junior à Kentucky

Stats 2015-16 : 18 points (à 54% aux tirs), 10 rebonds, 2 passes, 2 contres en 32 minutes

Forces : Après une saison seulement, il semblerait qu’il les ait toutes, Karl-Anthony Towns. S’il n’est clairement pas le plus explosif des intérieurs, le KAT compense par un arsenal offensif de toute beauté pour un joueur de son âge. Il a le tir près du cercle, en crochet ou en face-up, le tir à mi-distance, et même le tir à trois points ! Towns n’est pas un produit fini, après seulement un an à la fac, et une autre année sous la tutelle de Kevin Garnett, mais l’intérieur des Wolves est d’ores et déjà une machine à double double…

Faiblesses : Franchement, on en cherche… Son manque de verticalité le limite peut-être défensivement, et l’empêche d’être, comme Tim Duncan, le joueur intérieur parfait, avec toutes les qualités nécessaires pour dominer. Mais Towns va sans aucun doute réussir à s’adapter, et s’il ne sera jamais Garnett en défense, il pourra tout de même être suffisamment armé pour contenir son adversaire direct, et aider quand il le faut pour gêner les intrépides qui se seront aventurés dans la peinture.

La quote : “Les objectifs personnels sont basées sur ceux de l’équipe. On doit faire les playoffs cette saison ! On doit faire quelque chose de spécial. C’est à nous de continuer à bosser et de faire que ça arrive.”

Myles Turner (Pacers)

Âge : 20 ans

Si à la fac : Junior à Texas

Stats 2015-16 : 10 points (à 50% aux tirs), 5 rebonds, 1 passe, 1 contre en 23 minutes

Forces : Contrant LeBron James sans vergogne sur la planche, Myles Turner est un jeune effronté. Le pivot des Pacers est passé de la NCAA à la NBA comme une fleur. Avec les mêmes moyennes ou quasi. Force tranquille s’il en est, Turner est déjà un joueur offensif bien avancé avec une multitude de mouvements près du cercle, et surtout un tir de la ligne des lancers déjà très sûr. Bon également dans la protection du cercle, le produit (pas fini) de Texas apporte en fait une dose d’assurance dans de nombreux domaines.

Faiblesses : En tant qu’ancien rookie, Turner doit néanmoins transformer ses avancées dans chaque compartiment de son jeu en acquis confirmés. Et ça, seule la répétition des matchs le permettra. Coupable d’erreurs de jeunesse défensivement, et parfois tenté par des passes trop risqués, Turner va sans aucun doute apprendre à ralentir la mécanique et poser son jeu davantage sous la houlette du nouveau patron en ville, Nate McMillan, un formateur reconnu.

La quote : « J’aimerais me voir marquer 15 à 20 points par match. Ça peut paraitre élevé, mais je m’en sens vraiment capable. »

DEUXIEME CINQ

D’Angelo Russell (Lakers)

Âge : 20 ans

Si à la fac : Junior à Ohio State

Stats 2015-16 : 13 points (à 41% aux tirs), 3 rebonds, 3 passes, 1 interception en 28 minutes

Forces : Ainsi qu’on a pu le constater en summer league, D’Angelo Russell ne manque pas de confiance en lui. Se tenant le poignet en hurlant qu’il a de la glace qui coule dans les veines après son panier de la gagne (comme en fin de saison dernière face à Brooklyn), Russell a démontré qu’il avait effectivement le caractère pour aller avec son immense talent. Le meneur gaucher a eu beaucoup de problèmes, sur et en-dehors du terrain, pour sa première année mais il semble en être ressorti plus fort. A lui de continuer à tracer sa route…

Faiblesses : Avec ses « 14 ans d’âge mental » dixit Byron Scott, son ancien coach, D’Angelo Russell a encore beaucoup de chemin à parcourir. Défensivement, il s’en sort plutôt pas mal quand il s’agit de son adversaire direct. Mais c’est dans la maturité en général, à savoir la prise de décision, la protection du ballon et puis la gestion de son équipe en tant que meneur de jeu qu’il doit désormais apprendre à maîtriser.

La quote : « J’ai traversé beaucoup de choses la saison dernière. Je dirais juste que je me sens assez fort mentalement pour résister à tout ce qui peut se passe, rien ne peut me briser. »

zach lavine

Zach LaVine (Wolves)

Âge : 21 ans

Si à la fac : Senior à UCLA

Stats 2015-16 : 14 points (à 45% aux tirs), 3 rebonds, 3 passes en 28 minutes

Forces : Sa vitesse d’exécution. Phénomène physique avec une détente incroyable, Zach LaVine est également un de ces desperados qui dégaine plus vite que son ombre. 45% de réussite aux tirs pour un fluet arrière, de 21 ans en plus, c’est plutôt honnête ! Capable de pénétrations dévastatrices avec son accélération, LaVine peut également artiller de loin avec un tir à trois points de plus en plus sûr.

Faiblesses : Scoreur-né, LaVine n’existe par contre pas beaucoup en défense. Trop léger pour tenir face à des meneurs, ou des arrières plus costauds, le combo des Wolves doit encore gagner en dureté pour ne pas créer une brèche trop facilement dans la défense de Minny. De plus, dans son rôle de meneur à temps partiel, LaVine n’est pas encore au point dans la distribution de la gonfle. Et dans la création en général. Cela doit devenir plus automatique, plus fluide.

La quote : « Chaque année, il y a de la pression. On doit se préparer pour être capable de faire mieux que l’année précédente. On veut gagner chaque match. On ne va évidemment pas faire une saison à 82 victoires mais on doit être compétitif chaque soir. »

Aaron Gordon (Magic)

Âge : 20 ans

Si à la fac : Senior à Arizona

Stats 2015-16 : 9 points (à 47% aux tirs), 6 rebonds, 2 passes, 1 interception, 1 contre en 24 minutes

Forces : Comme la plupart de ses comparses dans ce classement, Aaron Gordon est un specimen rare. Mais lui semble encore au-dessus, avec ses mensurations, ses prédispositions athlétiques, et sa facilité déconcertante malgré sa taille. Révélation depuis son concours de dunks l’an passé, l’ailier du Magic a toutes les qualités pour devenir un très grand. Son abattage est même assez étourdissant quand on le voit s’animer aussi bien en défense qu’en attaque.

Faiblesses : Le problème, c’est qu’il y a encore pas mal de déchets dans ce tsunami d’activité. Confondant souvent vitesse et précipitation, Gordon doit nettoyer son jeu de quelques scories, notamment à la passe intermédiaire (celle que les américains appellent « hockey pass », au relais dans la passe décisive, en somme). Attendu comme créateur au poste 3, Gordon va également devoir assumer de nouvelles responsabilités offensives et apporter davantage que 9 points à 47%. Il doit pouvoir viser 14 points à 50% cette saison…

La quote : « Je me suis entraîné deux à trois fois par jour pour être prêt pour la saison. Je suis prêt, et je le suis depuis un moment à vrai dire. Depuis le dernier match de la saison quand on a perdu contre Charlotte. »

Julius Randle (Lakers)

Âge : 21 ans

Si à la fac : Senior à Kentucky

Stats 2015-16 : 11 points (à 43% aux tirs), 10 rebonds, 2 passes en 28 minutes

Forces : Julius Randle est un taureau ! Une force brute qui, quand elle arrive lancée, est tout simplement inarrêtable. Adepte de la relance rapide, Randle peut de fait écrabouiller n’importe qui, suffisamment hardi, pour se dresser sur son itinéraire. Potentiel très intéressant de par sa polyvalence intrinsèque, Randle peut énormément apporter pour les Lakers, aux rebonds et au scoring essentiellement.

Faiblesses : Actuellement blessé à la main, Randle semble poursuivi par une malédiction depuis son arrivée en NBA. L’ancien de Kentucky n’arrive pas à rester sur le terrain pour de longues périodes. Du coup, ça n’est évidemment pas propice à l’apprentissage de la ligue. De plus, Randle a pris la mauvaise habitude de prendre des fautes un peu bêtes, emporté par son élan et son envie de bien faire. En fixant pour de bon son tir à 3-4 mètres, l’enforcer des Lakers pourrait solidifier considérablement son jeu.

La quote : « J’essaie tellement de gagner et de faire la bonne action. Ça donne l’impression que je suis un joueur égoïste mais j’ai l’habitude d’être le joueur clé quand les choses se compliquent. »

Jahlil Okafor (Sixers)

Âge : 20 ans

Si à la fac : Junior à Duke

Stats 2015-16 : 17 points (à 51% de réussite), 7 rebonds, 1 passe, 1 contre en 30 minutes

Forces : Dauphin de Towns (de Kentucky) au scoring parmi les rookies l’an passé, Jahlil Okafor (de Duke) s’est fait damer le pion par son concurrent direct. Mais le pivot des Sixers (pour combien de temps encore ?) a de la ressource. Avec un sens inné du cercle, une palette de moves très impressionnante pour un intérieur de son âge, Okafor est voué à un avenir doré. Très mobile et souvent disponible, Okafor a les épaules pour devenir un point d’ancrage inamovible en NBA.

Faiblesses : Si on élude l’épisode de la baston de rue, le plus grand point faible d’Okafor est assez évidemment sa défense. Pas forcément concerné, et pas non plus aidé dans le marasme ambiant des Sixers, Okafor doit néanmoins se prendre en main et assumer son rôle de leader dans cet aspect fondamental du jeu. En outre, avec ses belles mains, Okafor peut largement faire gonfler ses chiffres au niveau de la passe.

La quote : « Je pense avoir énormément appris, sur moi-même, sur la NBA et sur son fonctionnement. Je continue à apprendre chaque jour mais cette saison rookie m’a beaucoup appris. »

ET AUSSI…

Trey Lyles (20 ans – Junior à Kentucky – 6 pts, 4 rbds en 17 minutes) ; Justise Winslow (20 ans – Junior à Duke – 6 pts, 5 rbds en 29 minutes) ; Stanley Johnson (20 ans – Junior à Arizona – 8 pts, 4 rbds en 23 minutes) ; Bobby Portis (21 ans – Senior à Arkansas – 7 points, 5 rebonds en 18 minutes) ; Tyus Jones (20 ans – Junior à Duke – 4 points, 3 passes en 15 minutes) ; Kelly Oubre (20 ans – Junior à Kansas – 4 points, 2 rebonds en 11 minutes) ; Rashad Vaughn (20 ans – Junior à UNLV – 3 points, 1 rebond en 14 minutes)…

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