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March Madness : les dix joueurs à suivre

10j

La March Madness est une affaire d’hommes. Les plus grands se sont illustrés lors du tournoi final de la NCAA et cette année ne devrait pas échapper à la règle. Voici donc la liste des dix joueurs à suivre, même si d’autres joueurs auraient mérité d’en faire partie comme Nik Stauskas (Michigan), Gary Harris (Michigan State), Aaric Murray (Texas Southern), Nick Johnson (Arizona) ou encore Deandre Kane (Iowa State)…

Kyle Anderson, PG/PF, UCLA, Sophomore

Stats: 14,9 points à 48,8% aux tirs (dont 48,1% à 3-points), 8,8 rebonds, 6,6 passes décisives, 1,8 interception

Oui, vous avez bien lu. Kyle Anderson est aussi à l’aise dans un rôle de meneur de jeu que d’intérieur. Le joueur d’UCLA possède sans conteste le profil le plus atypique de toute la NCAA et en est aussi le joueur le plus complet. Capable de signer un triple double à chacune de ses sorties, il a explosé les compteurs cette saison après une campagne de rookie en demi-teinte. Meilleur joueur du tournoi de la Pac-12 après avoir compilé 21 points, 15 rebonds et 5 passes décisives en finale face à Arizona, Anderson a les moyens de faire parler de lui à l’échelle nationale alors que son équipe d’UCLA a été relativement sous-médiatisée cette année. Si les Bruins veulent faire un joli parcours, cela passera forcément par une grande performance de leur couteau suisse.

Cleanthony Early, F, Wichita State, Senior

Stats: 15,8 points à 47,0% aux tirs (dont 36,4% à 3-points), 5,9 rebonds, 0,8 passe décisive, 0,8 interception

Héros du fabuleux parcours des Shockers l’an passé, Cleanthony Early remet le couvert avec une équipe de Wichita State qui démarre le tournoi sans avoir concédé la moindre défaite cette saison. Avec un bilan de 34-0, les hommes de Gregg Marshall ont les moyens de rentrer dans l’histoire du sport et ils auront besoin d’un Cleanthony Early à son meilleur niveau. Modèle de régularité, la star des Shockers n’a pas eu à forcer son talent cette sasion au sein d’une Missouri Valley Conference bien faible comparée au niveau de jeu affiché par sa meilleure équipe. Mais il ne fait aucun doute qu’Early saura réaliser des performances de choix si besoin est. Attention à lui…

Doug McDermott, F, Creighton, Senior

Stats: 26,9 points à 52,5% aux tirs (dont 45,4% à 3-points), 7,0 rebonds, 1,6 passe décisive, 0,2 interception

Les superlatifs manquent quand on veut parler de Doug McDermott. La star de Creighton est déjà entrée dans la légende de la NCAA en brisant la barre mythique des 3000 points et en se hissant au cinquième rang des meilleurs marqueurs de tous les temps… en attendant mieux. Le futur meilleur joueur de la saison est capable de gagner un match à lui tout seul. Machine à scorer, Doug « McBuckets » est un vrai leader et sait transcender ses coéquipiers. La March Madness révèle les grands joueurs et il n’a guère eu l’occasion d’y briller jusqu’à présent. C’est cette année ou jamais !

Shabazz Napier, G, UConn, Senior

Stats: 17,4 points à 42,3% aux tirs (dont 39,0% à 3-points), 5,9 rebonds, 4,9 passes décisives, 1,7 interception

Champion NCAA avec UConn en 2011 en tant que doublure du Kemba Walker, Shabazz Napier est aujourd’hui l’un des joueurs les plus respectés du championnat. Très complet, il n’hésite pas à se mêler à la lutte au rebond malgré sa petite taille. Décisif dans les moments chauds, Napier reste à ce jour le dernier joueur à avoir battu Florida avec un panier victorieux inscrit à la sirène. Ses qualités de gagneur seront indispensables aux Huskies, qui découvrent la March Madness avec Kevin Ollie à leur tête.

Jabari Parker, F, Duke, Freshman

Stats: 19,3 points à 47,8% aux tirs (dont 36,9% à 3-points), 8,8 rebonds, 1,2 passe décisive, 1,1 interception, 1,3 contre

Meilleur freshman de l’année, Jabari Parker a éclaboussé le championnat universitaire de sa classe et de son talent tout au long de la saison. Attaquant redoutable, rebondeur féroce, Bon défenseur, Parker a tout d’un grand. D’un très grand. Mais avant d’aller dominer la NBA, la star de Duke a une dernière mission : celle de mener les Blue Devils au Final Four. Ce ne sera pas facile, mais Parker a le talent pour mettre à genou n’importe quel adversaire. Hormis un court passage de deux semaines en janvier, il a été au top niveau pendant toute la saison et n’a cessé de progresser au fil des matchs. Jusqu’à devenir le numéro un de la Draft ?

Julius Randle, F/C, Kentucky, Freshman

Stats: 15,0 points à 50,2% aux tirs (dont 21,4% à 3-points), 10,5 rebonds, 1,4 passe décisive, 0,8 contre

Non, Kentucky n’a pas réalisé la saison parfaite… loin de là. Avec neuf défaites, les Wildcats sont même classés en dehors du Top 25 et n’ont pas montré le visage d’un potentiel champion. Si la plupart des jeunes freshmen de John Calipari ont déçu, ce n’est pas le cas de Julius Randle. Fantastique dès ses premiers matchs face à Michigan State, l’intérieur de Kentucky a maintenu un niveau de jeu impressionnant tout au long de l’année et est devenu une machine à gober du rebond, enchaînant les double-doubles. A lui de prouver qu’il peut faire gagner les siens lors de la March Madness.

Marcus Smart, G, Oklahoma State, Sophomore

Stats: 17,8 points à 42,5% aux tirs (dont 30,2% à 3-points), 5,7 rebonds, 4,7 passes décisives, 2,8 interceptions

Quelle saison pour Marcus Smart ! Un véritable grand huit. Après un début en fanfare qui le plaçait favori pour le titre de joueur de l’année avec des performances à couper le souffle dont lui seul à le secret, la star d’Oklahoma State s’est effondrée, et a entraîné avec lui son équipe. Avec une adresse en berne, Smart a perdu de son efficacité avant de péter les plombs face à Texas Tech en allant en tribune pour confronter un spectateur un peu trop virulent. Suspendu trois matchs, Smart est revenu à temps pour sauver son équipe et la qualifier pour la March Madness. Avec un deuxième tour face à Arizona (en cas de victoire face à Gonzaga au préalable), le joueur des Cowboys aura l’occasion de redorer son blason avant de rejoindre la NBA.

Russ Smith, G, Louisville, Senior

Stats: 18,3 points à 47,5% aux tirs (dont 40,5% à 3-points), 3,4 rebonds, 4,7 passes décisives, 2,1 interceptions

Après avoir flirté avec la NBA l’an passé, « Russdiculous » est de retour pour aider Louisville à conserver son titre. Smith a largement étendu sa palette cette année, prouvant qu’il n’était pas qu’un scoreur mais pouvait aussi devenir un solide meneur de jeu. Ses chiffres sont en hausse dans toutes les catégories statistiques et il a clairement gagné en maturité. S’il est toujours capable de pointes extraordinaires en attaque, il sait désormais se fondre dans le collectif. Seed 4 à la surprise générale, Smith et les siens auront à coeur de défendre leur bien.

T.J. Warren, F, North Carolina State, Sophomore

Stats: 24,8 points à 52,5% aux tirs (dont 27,7% à 3-points), 7,2 rebonds, 1,1 passe décisive, 1,7 interception

Troisième meilleur marqueur de la NCAA, la fantastique fin de saison de T.J. Warren n’est pas passée inaperçue et les récentes victoires de North Carolina State leur ont permis de se faufiler in-extremis dans le tableau final de la March Madness. Warren a livré une saison fabuleuse, et trop peu médiatisée. Le Wolfpack devra passer par le « First Four » à Dayton avant d’atteindre le tableau final et Warren devra jouer son meilleur basket pour permettre à son équipe de réaliser un beau parcours lors de la March Madness. Solide rebondeur, bon défenseur, Warren pourrait se hisser dans le Top 10 de la Draft s’il parvient à signer quelques coups d’éclats dans les jours à venir.

Andrew Wiggins, F, Kansas, Freshman

Stats: 17,4 points à 44,9% aux tirs (dont 35,0% à 3-points), 6,0 rebonds, 1,6 passe décisive, 1,2 interception

Pendant la majeure partie de la saison, il y avait de quoi être déçu par celui qui devait être la nouvelle superstar du basket mondial. Discret, timoré et fuyant ses responsabilités, Andrew Wiggins a même été supplanté par Joel Embiid comme le meilleur freshman au sein même de son équipe. Mais depuis la blessure du pivot camerounais, Wiggins s’est enflammé avec 41 points face à West Virginia puis 30 points face à Oklahoma State. Si Kansas reste sur deux défaites en trois matches, il faudra se méfier de l’équipe dirigée par Bill Self, surtout si le prodige canadien parvient à conserver ce niveau de jeu. Une March Madness de feu pourrait replacer Wiggins sur la plus haute marche du podium de la prochaine Draft…

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