On peut remporter une rencontre après avoir débuté le match par huit tirs manqués. Mais pour les Celtics, cette entame ratée n’était que le début d’une soirée galère face à des Hornets euphoriques. C’était la première opposition entre les deux équipes cette saison, et depuis le 1er janvier, elles occupent les deux premières places du classement pour l’efficacité offensive et le différentiel des points.
À l’arrivée, aucun suspense avec des Celtics à côté de leur basket pendant 48 minutes, au point de s’incliner de près de 30 points à domicile. « Aujourd’hui, ce n’était pas notre style », a reconnu Jaylen Brown. « Ce n’était pas le basket des Celtics. Ils avaient plus d’énergie que nous. Ça n’est pas arrivé souvent cette saison. Ce n’était pas notre meilleur visage et nous pouvons tous faire mieux. Et en tant que leader, j’en prends la responsabilité. »
À l’image de Nikola Vucevic (2 sur 10 aux tirs), les Celtics ont fait preuve d’une grande maladresse près du cercle. « Je crois que nous étions à 4 sur 18 sur les layups en première mi-temps, et ils ont obtenu énormément d’opportunités de transition après ça », souligne Joe Mazzulla. « Quand on joue contre une équipe qui est deuxième de la ligue au nombre de tirs à 3-points et qui tourne à 40% de réussite, il faut mieux contrôler les petits détails. Et je pense qu’ils ont fait un meilleur travail que nous dans ce domaine. »
Accepter que c’est un match sans
Très efficace en 2026, la défense de Boston n’a pas pesé non plus, comme le prouvent les cinq petits ballons perdus par les Hornets. C’est le le plus faible total concédé par Boston à un adversaire cette saison.
« Ils jouent vraiment bien », a reconnu Derrick White. « Ils ont beaucoup de talent, beaucoup de shooteurs, ils jouent de manière altruiste et ils défendent avec beaucoup d’intensité. Et avec Charles Lee, ils sont bien coachés. Tout s’est mis à fonctionner pour eux ces derniers matchs. C’est une bonne équipe. »
Pas de doute à avoir, c’était un match sans pour les Celtics, et Joe Mazzulla l’a vite compris. « Quand ça arrive, vous essayez différentes choses. On a fait entrer Luka (Garza) assez tôt, parce que c’est un joueur qui nous apporte beaucoup d’énergie. On mélange les rotations, on change les schémas de remplacements. On fait ce qu’on peut pour limiter l’écart et maintenir le match dans une certaine zone. Mais quand ça ne vient pas, il faut aussi accepter que c’est comme ça et passer au match suivant. »
Le « match suivant » sera idéal pour se relancer puisque les Celtics reçoivent les Mavericks, et on évoque toujours la rentrée de Jayson Tatum.
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