La soirée fut longue pour les Sixers et on l’a compris dès les premières secondes. Privés de Joel Embiid, ils sont débordés par la vitesse des Knicks, qui commencent avec un 16-4. Karl-Anthony Towns et Mikal Bridges sont particulièrement tranchants et le jeu collectif de New York est au point (23-36). Jose Alvarado sort du banc et enchaîne trois paniers primés. « KAT », lui aussi, frappe de loin et les Knicks dominent largement les débats face à un Tyrese Maxey bien seul pour répondre (42-72).
Le All-Star des Sixers ne ménage pas ses efforts après la pause, mais l’écart ne bouge pas. Faute d’avoir autre chose en stock, Nick Nurse tente même un « hack-a-Robinson », en faisant volontairement faute sur Mitchell Robinson pour l’envoyer sur la ligne des lancers-francs et profiter de sa maladresse. En vain car après 36 minutes, la victoire des Knicks est acquise (71-104).
Jose Alvarado peut donc se faire plaisir, Mohamed Diawara aussi (14 points) alors que les bancs s’ouvrent. Ce qui était visible en début de match s’est donc confirmé : New York était largement au-dessus, s’impose de 49 points (89-138) après une démonstration de force et rebondit après la défaite face aux Pacers.
CE QU’IL FAUT RETENIR
– Les Knicks avaient envie de courir. Dès la prise du rebond, les joueurs de Mike Brown ont voulu mettre de la cadence. Résultat : des passes-et-va, des redoublements de passes. Des choses simples mais bien réalisées, qui ont facilité la vie aux Knicks. Un chiffre montre bien cela : 41 des 48 paniers ont été inscrits après une passe décisive.
– Un Karl-Anthony Towns très actif. Ah si l’intérieur jouait tous les matches ainsi, la vie de New York serait bien plus facile… Dès le premier quart-temps, il a été tranchant, agressif. Lui qui a parfois eu tendance à s’effacer avait cette fois la volonté de peser sur les débats, en profitant de l’absence de Joel Embiid. Il termine avec 21 points, 11 rebonds et 5 passes et démontre bien qu’avec ce visage, il peut permettre aux Knicks d’aller loin. Encore faut-il être régulier.
– Record de saison pour Jose Alvarado. Après son premier match à New York, plein d’émotions pour le gamin de Brooklyn, Jose Alvarado était peut-être libéré et a pu se régaler. Dès son entrée sur le parquet, en première période, il marque rapidement trois shoots primés. Puis, le meneur de jeu ne redescend pas en température, profite des espaces (il n’a shooté que derrière l’arc) et de la victoire qui se dessine pour terminer avec 8 tirs à 3-pts marqués. C’est son record égalé en carrière et avec 26 points, il bat son record de saison.
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
Comment lire les stats ? Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; O = rebond offensif ; D= rebond défensif ; T = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; +/- = Différentiel de points quand le joueur est sur le terrain ; Pts = Points ; Eval : évaluation du joueur calculée à partir des actions positives – les actions négatives.
Suivez toute l'actualité NBA sur la
Suivez nous également sur