Même s’il a retrouvé les parquets avec les Grizzlies et réaffirmé son attachement à la franchise, rien ne garantit que Ja Morant sera encore à Memphis après la « trade deadline » du 5 février. Car si Shams Charania (ESPN) affirme que les Grizzlies « écoutent les offres », c’est bien que le club du Tennessee cherche à faire monter les enchères.
Comme le rappelait John Hollinger (The Athletic), ancien dirigeant de Memphis, les franchises ne laissent filtrer ce genre d’informations que lorsqu’elles disposent déjà d’au moins une proposition crédible. L’objectif est simple : attirer d’autres candidats, provoquer une surenchère et maximiser le retour.
Pour Ja Morant, plusieurs pistes sont évoquées : les Wolves, les Kings, les Bucks, mais aussi le Heat, qui serait sa destination privilégiée. Problème : selon Marc Stein, Miami ne serait pas particulièrement chaud sur le dossier.
Le « Greek Freak » plus compatible ?
Pourquoi ? Parce que la priorité de Pat Riley serait plutôt Giannis Antetokounmpo. Le président du Heat n’aurait pas envie de « griller ses cartouches » en montant un échange majeur pour récupérer Ja Morant, au risque de se retrouver moins armé si une opportunité se présente dans la foulée pour le double MVP.
Certes, le « Greek Freak » ne devrait pas être disponible à l’approche de la « trade deadline ». Il a ainsi répété ne pas vouloir demander à être échangé, et Milwaukee espère encore renforcer l’effectif pour relancer sa saison. Mais, en coulisses, beaucoup estiment que si les Bucks échouent de nouveau en fin d’exercice, Giannis Antetokounmpo pourrait devenir plus accessible que jamais dès la prochaine intersaison.
Dans cette optique, Miami veut garder un maximum d’atouts pour être en position de force si des enchères s’ouvrent. D’autant que le profil de Giannis Antetokounmpo correspond mieux à la culture du Heat… et qu’Erik Spoelstra a repris des principes offensifs installés à Memphis. Un système que Ja Morant n’appréciait pas.
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