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Les cinq autres plus gros comebacks de l’histoire des playoffs

Les Clippers ont réalisé un exploit historique en s’imposant dans le Game 2, sur le parquet des Warriors, après avoir pourtant compté jusqu’à 31 points de retard ! Retour sur les cinq autres plus gros « comebacks » réussis dans l’histoire des playoffs.

C’est une incroyable sensation qu’ont vécue les fans des Clippers. Quand le slogan « I Love This Game » n’a jamais aussi bien porté son nom, quand 48 minutes se transforment en un tourbillon d’émotions. Quand la perspective d’une nouvelle boucherie se profile… puis que l’espoir renaît et que l’impossible finit par se produire.

31 points d’écart. Aucune équipe n’était encore ressortie vivante d’un tel gouffre dans l’histoire des playoffs. Mais après avoir attaqué le troisième quart-temps à 9/9 au tir avec un Draymond Green déchaîné (94-63), le champion en titre s’est bel et bien effondré, pour s’incliner devant un tandem Lou Willams – Montrezl Harrell une nouvelle fois intenable.

Les Clippers trônent désormais au sommet de ce classement des comebacks les plus fous réalisés dans un match de playoffs. L’occasion de revenir sur les cinq plus beaux exploits du genre réalisés jusque-là…

25 avril 2018 : OKC – Utah | Game 5 | Premier tour

Le Thunder est déjà en difficulté dans son duel face au Jazz au premier tour. Menés 3-1, les troupes de Billy Donovan n’ont d’autre choix que de l’emporter pour rester en vie. La mission se complique alors qu’Utah déroule son basket et pointe à +25 en début de troisième quart-temps, sur un 3-points de Jae Crowder (46-71).

Les locaux vont alors profiter du chantier réalisé par un duo Westbrook-George en mission et des problèmes de fautes de Rudy Gobert pour passer un 22-3 et revenir très vite dans la partie. Si bien qu’à la fin du troisième acte, les deux équipes se retrouvent à égalité, suite à un nouveau coup d’éclat de Russell Westbrook à 3-points en première intention (78-78).

Auteur de 45 points (dont 20 dans le troisième quart), 15 rebonds et 7 passes décisives, le meneur d’OKC montre alors toute l’étendue de son talent, entre dunks, 3-points, tirs à mi-distance et délicieux caviars, afin de maintenir son équipe en tête. Paul George (34 points, 8 rebonds) terminera le travail en se montrant décisif des deux côtés du parquet (107-99).

« Nous n’avons jamais abandonné », avait répété Paul George après la rencontre. « Je ne peux pas mentionner une seule erreur de notre part. Nous n’avons juste jamais baissé les bras, peu importe leur avance et les tirs qu’ils mettaient. On pouvait revenir, et on l’a fait ».

Revenu de l’au-delà, le Thunder n’a toutefois pas survécu au match suivant, deux jours plus tard à Salt Lake City (96-91), s’inclinant finalement 4-2 dans la série.

26 mai 2002 : Boston – New Jersey | Game 3 | Demi-finale de conférence

Un des moments marquants de cette ère contrastée chez les Celtics, à l’heure des premiers exploits de celui que l’on surnommait déjà « The Truth ». Ce comeback est unique car les C’s sont non seulement revenus d’un écart de 26 points, concédé en milieu de troisième quart-temps (39-65), mais ont ensuite remonté un déficit de 21 points dans le dernier acte, ce qu’aucune équipe n’avait encore réussi à faire jusque-là. Le précédent record appartenait ainsi à Phoenix, qui avait battu Houston en prolongation après avoir compté 18 points de retard à 12 minutes de la fin, lors des playoffs 1994.

L’image qui est restée, c’est ce coup de gueule d’Antoine Walker à destination de Paul Pierce, l’implorant d’arrêter de se plaindre des coups de sifflet, et lui signalant que les Nets étaient bien en train de se marrer sur leur compte. Mené 74-53 à l’entrée du quatrième quart, Boston a alors pu compter sur un duo Pierce-Walker retrouvé. Et poussés par un TD Garden révolté, les C’s ont haussé leur niveau d’intensité en défense pour faire déjouer les Nets du tandem Jason Kidd – Kenyon Martin.

L’écart était encore de +12 pour New Jersey à cinq minutes de la fin (74-86), mais Paul Pierce a inversé la tendance en plaçant un lay-up main gauche et en gardant son sang-froid aux lancers-francs (6/6). « The Truth » a alors donné l’avantage aux siens à 42 secondes de la fin dans une ambiance indescriptible avant d’assurer la victoire avec un dernier lancer (94-90).

Antoine Walker avait réussi son coup, car Paul Pierce avait répondu à ses remontrances en marquant l’histoire, avec ses 28 points, 5 rebonds et 4 passes décisives.

« Au début du quatrième quart-temps, nous voulions seulement nous battre et marquer le coup pour le prochain match, montrer que nous allions être une équipe sur qui il fallait compter. Je pense qu’on a réussi plus que ça », avait déclaré Paul Pierce après ce fameux 41-16 infligé aux Nets en quatrième quart-temps. « Si j’étais de l’autre côté, ça m’aurait fait mal. Je pense que c’est une chance pour nous de prendre le momentum, de prendre le contrôle de la série et ne plus regarder en arrière ».

Mais là aussi, après ce retour monumental, c’est New Jersey qui a raflé les trois matchs suivants pour filer en finale NBA.

20 avril 2017 : Indiana – Cleveland | Game 3 | Premier tour

Dépassés par Boston dans le sprint final pour la première place de la conférence Est puis malmenés lors des deux premiers matchs remportés d’une courte tête face à Indiana à la maison, les Cavs de LeBron James ne semblent pas au mieux dans ce premier tour des playoffs 2017. Le Game 3 commence d’ailleurs très mal, Paul George est lui intenable (36 points, 15 rebonds, 9 passes) et fait brièvement passer l’écart à +26 en fin de première mi-temps.

Relégués à 25 longueurs à la pause (74-49), les Cavs vont alors marquer l’histoire de leur franchise en claquant un comeback retentissant. Le King est le grand artisan de ce retour aux affaires avec notamment deux paniers à 3-points pour porter le score à 89-84 en fin de troisième quart-temps.

Kevin Love et Kyrie Irving sur le banc, c’est aux côtés de Channing Frye et Kyle Korver que le King confirme la tendance, en s’offrant deux dunks pour conclure un 14-2 qui donne l’avantage à Cleveland (98-100). Avec un lay-up, un 3-points et deux derniers lancers, il peut savourer son triple-double (41 points, 13 rebonds, 12 passes décisives) avec la victoire au bout.

« On savait qu’on devait prendre quelques coups mais là c’était une rafale, c’était plus que prévu », avait lâché LeBron James après le match. « À la mi-temps, j’ai juste regardé mes coéquipiers, et je leur ai dit : commençons par quelques stop ».

La grosse claque reçue de la part des Pacers sur cette première mi-temps a été salutaire pour les Cavs puisque, derrière, ils l’ont emporté 4-0 avant de ne faire qu’une bouchée des Raptors (4-0) et des Celtics (4-1). Mais ils ne pourront rien faire en Finals face aux Warriors (4-1), désormais qui prennent leur revanche de l’année précédente, grâce à Kevin Durant.

29 avril 2012 : Memphis – LA Clippers | Game 1 | Premier tour

Longtemps considérée comme l’une des pires franchises NBA, les Clippers voyaient enfin le bout du tunnel autour du duo Chris Paul – Blake Griffin. De retour en playoffs après cinq ans d’absence et avec une seule participation au compteur sur les 14 années précédentes, la franchise californienne doit affronter la rugueuse formation de Memphis.

Sur leur parquet, les Grizzlies déroulent et comptent jusqu’à 27 points d’avance en fin de troisième quart-temps sur un lancer-franc de Mike Conley (82-55). La grande première de ces Clippers 2.0 s’avère bien compliquée, jusqu’à ce que le déclic ne se produise, à -21 à 12 minutes de la fin, comme les Celtics dix ans plus tôt (85-64).

Le trio Paul-Bledsoe-Griffin contribue activement à un 26-1 qui inverse complètement la tendance. Dans le méga « money time », Nick Young plante lui trois paniers à 3-points de suite pour ramener son équipe à une possession (96-93). En patron, Chris Paul trouve magnifiquement Reggie Evans pour donner l’avantage à LA et ne tremble pas au moment d’inscrire les deux lancers de la victoire (98-99).

« C’est malheureux, mais c’est comme ça qu’on joue », avait résumé CP3. « On se fait tuer pendant trois quart-temps, et dans le dernier quart-temps, on aime jouer les héros pour se sauver ».

Cette inconstance, qui a été suffisante pour sortir les Grizzlies en sept manches, les Clippers l’ont en revanche payée cher au tour suivant face aux Spurs (4-0).

14 mai 1989 : Seattle – LA Lakers | Game 4 | Demi-finale de conférence

Ce sont les Lakers du « Showtime » qui détenaient jusqu’à hier le plus gros comeback jamais réalisé dans l’histoire des playoffs. Menant 3-0 avec un pied et trois orteils en finale de la conférence Ouest, les hommes de Pat Riley avaient d’abord subi la foudre des SuperSonics, et s’étaient retrouvé menés de 29 points dans le deuxième quart-temps (43-14).

Aux côtés de Magic Johnson et Kareem Abdul-Jabbar, James Worthy avait permis aux Lakers d’y croire à nouveau avec ses 33 points, son rôle actif dans le 20-0 passé avant la pause et ses deux paniers décisifs de loin pour sonner le début du « money time ». Le trio McDaniel-Ellis-McKey avait alors tout tenté, mais dans le sprint final, c’est finalement AC Green qui a offert le sweep à son équipe avec un panier à mi-distance et quatre lancers inscrits sous pression (95-97).

Sur leur lancée, les Angelenos atomiseront les Suns en finale de conférence avant de chuter lourdement en finale NBA face aux Pistons (4-0) d’Isiah Thomas.

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