Après avoir essuyé deux échecs lors de précédents processus de vente menés par le co-propriétaire des Celtics Steve Pagliuca et l’ancien propriétaire des Bucks, Marc Lasry, le Connecticut Sun a cette fois trouvé preneur.
Propriété de la tribu amérindienne de la nation « Mohegan », la franchise basée à Uncasville devrait déménager à Houston à partir de 2027, même si l’offre de 300 millions de dollars, déposée par la famille Fertitta, doit elle aussi être encore soumise à l’approbation de l’ensemble des propriétaires de la WNBA.
Toutes les cases devraient cette fois être cochées pour valider la relocalisation du Connecticut Sun à Houston. Et si elle venait à aboutir, la vente serait la plus élevée de l’histoire de la ligue.
Dix-huit ans après la fin des Houston Comets
Tilman Fertitta s’était déjà positionné pour accueillir une franchise dans le cadre de l’expansion de la ligue, qui a finalement profité à d’autres villes comme Portland et Toronto cette année, puis Cleveland, Detroit et Philadelphie.
La « commissionner » de la ligue Cathy Engelbert s’était toutefois montrée favorable à l’arrivée d’une franchise à Houston. C’est en passe d’être chose faite, et ce sera également un retour aux sources pour la ligue après la disparition des Comets, en 2008.
Les Comets ont fait partie des franchises emblématiques de la WNBA depuis sa création en 1997, en remportant les quatre premiers titres, sous l’impulsion de Cynthia Cooper, quadruple MVP des Finals. En 2008, le propriétaire de l’époque, Hilton Koch, n’avait pas trouvé repreneur, malgré un prix de vente fixé à 10 millions de dollars.
Pour le Connecticut Sun (anciennement Orlando Miracle, de 1999 à 2002), c’est la fin d’une aventure de près de trente ans, marquée par quatre finales mais aucune victoire (2004, 2005, 2019, 2022). Après un exercice 2025 compliqué sous les ordres de Rachid Méziane, le Sun va à présent essayer de quitter Uncasville sur une bonne note.
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