Quelques heures après l’annonce de son arrivée surprise dans le groupe des Raptors, Markelle Fultz a joué son premier match avec Toronto, face au Jazz. Une sacrée nouvelle, une de plus dans son étrange carrière.
« Mon chemin a été fou depuis que je suis en NBA. Ma vie a été une succession d’essais et d’erreurs », commentait l’ancien premier choix de la Draft avant la rencontre.
Pour son premier match en NBA depuis le 13 avril 2025, avec les Kings, et après un passage en G-League avec les Raptors 905, Markelle Fultz a compilé 2 points à 1/5 au shoot, 5 passes et 2 interceptions en 16 minutes.
« C’est un meneur de jeu. On voit qu’il est à l’aise pour mettre en place l’attaque d’une équipe, pour organiser et il a fait cinq passes décisives », analyse son entraîneur Darko Rajakovic. « C’était génial de le voir ainsi. »
Plus que ses simples chiffres dans cette victoire, c’est déjà une bonne nouvelle de le revoir à ce niveau…
Prendre son temps pour revenir
« Le corps est une chose extrêmement complexe et beaucoup de choses s’y passent. J’ai eu la chance d’en apprendre beaucoup sur mon corps et de comprendre que ce n’est généralement pas une seule chose. J’ai pu prendre le temps de tout régler sans avoir à me soucier de disputer des matches et de jouer malgré tout ça », commente l’ancien de Philadelphie et d’Orlando. « Je me suis donné une chance de m’en sortir en prenant ce temps pour le faire. J’ai travaillé sur tout : les épaules, les genoux, les hanches, tout ce que j’ai appris au fil des années sur ce qu’il faut pour jouer un match NBA et être compétitif. »
Il ne faut pas oublier que Markelle Fultz n’aura que 28 ans fin mai. Mais avec ses soucis physiques, il a manqué énormément de matches et, avec autant de temps passé à l’infirmerie, a perdu un temps considérable depuis le début de sa carrière. On peine presque à se souvenir qu’il fut le premier choix d’une Draft, en 2017, devant Jayson Tatum, De’Aaron Fox, Donovan Mitchell, Bam Adebayo ou encore Lauri Markkanen, Derrick White, Josh Hart…
« Ce qui m’impressionne le plus, c’est son niveau de professionnalisme, son humilité », insiste Andrew Jones, le coach des Raptors 905 en G-League, qui a donc récemment dirigé le meneur de jeu. « C’est un ancien premier choix de la Draft donc il aurait pu arriver ici en faisant comme s’il était le patron. Mais il m’a demandé ce que j’attendais de lui. Je voulais qu’il soit un leader, qu’il défende et fasse le jeu. Il a été remarquable. »
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