La WNBA et le syndicat des joueuses ont donné de vrais signes d’ouverture après des mois de blocage.
Réunis mardi à New York pour une séance de négociation marathon de près de douze heures alors que la WNBA estimait qu’un accord devait être trouvé avant le 10 mars pour ne pas perturber la prochaine saison, les deux camps ont quitté la table sans accord, mais avec un discours un peu moins tendu qu’au cours des dernières semaines.
Le principal point de friction reste le partage des revenus, au cœur d’un futur accord collectif appelé à redessiner l’économie de la ligue. Le syndicat réclame une part plus importante des revenus générés par l’explosion de popularité de la WNBA, tandis que la ligue défend un modèle qu’elle juge plus soutenable pour les propriétaires.
À la sortie de cette longue réunion, Terri Jackson a voulu insister sur la dynamique retrouvée. La directrice exécutive du WNBPA a expliqué que les discussions allaient dans la bonne direction, tout en rappelant que la frustration des joueuses restait réelle après plusieurs semaines de négociations jugées trop lentes.
Cathy Engelbert a, elle aussi, tenté d’envoyer un message d’équilibre. La patronne de la WNBA a évoqué la perspective d’un accord « gagnant-gagnant » et « transformateur » pour les joueuses, tout en rappelant la nécessité de préserver l’investissement des franchises.
En clair, aucun deal n’est encore signé, mais après cette nuit de discussions, la WNBA et le syndicat semblent au moins avoir trouvé une base de dialogue. Et elles vont continuer de négocier dans les prochaines heures/jours.
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