Matchs
NBA
Matchs
NBA

Anthony Edwards et les Wolves en panne offensivement

NBA – Depuis deux matches, Minnesota perd et souffre en attaque. Du côté de Los Angeles, l’arrière All-Star a été particulièrement catastrophique.

La séquence actuelle des Wolves est parfaite pour illustrer leur saison dans son ensemble, émaillée d’irrégularités flagrantes. Après huit victoires en neuf matches, dont cinq de suite, Anthony Edwards et ses coéquipiers viennent de redescendre sur terre avec deux défaites d’affilée. Et assez moches à chaque fois, avec 92 points inscrits contre Orlando puis 106 à Los Angeles, contre les Lakers.

L’arrière est d’ailleurs celui qui symbolise le mieux les difficultés offensives de sa formation puisqu’il a rendu une copie affreuse face à Luka Doncic et compagnie, avec 14 points à 2/15 au shoot dont 1/10 à 3-pts. Même ses tentatives près du cercle ont été ratées dans les grandes largeurs.

« Je voulais plus de rythme, plus de décisions rapides au début mais on est tombé dans des isolations et tout était en retard. On était véritablement en manque de rythme offensivement, on doit corriger ça », analyse Chris Finch, qui avance une explication. « Chacun essaie de se mettre dedans et ça fait un effet boule de neige. »

C’est un peu l’explication aussi de Donte DiVincenzo. « Chacun peut briller n’importe quel soir dans cette équipe. On doit appliquer nos systèmes et se dire que, parfois, ça n’est pas notre soirée individuellement », indique l’arrière. « Ce n’est pas grave, tant qu’on assure au rebond et en transition, qu’on fait les petites choses qui permettent de s’imposer. » 

Quand ça part mal, ça se termine mal…

Si le coach concède s’être trompé en sortant Rudy Gobert très tôt en troisième quart-temps, en espérant débloquer les choses, cela n’explique évidemment pas l’inconstance chronique de ses troupes, semaine après semaine.

« Avec le talent du groupe. On a beaucoup de talents. On a des joueurs qui ne sont pas dans la rotation qui auraient leur place ailleurs. Le talent est là mais parfois on doit faire confiance aux consignes du coach. On ne peut seulement se reposer sur le talent, même si certains soirs, ça va passer », avance Donte DiVincenzo.

Le souci aussi, c’est que si les Wolves savent rebondir et se corriger après des prestations ratées, ils peinent en revanche à le faire immédiatement, sur le parquet. La performance d’Anthony Edwards le montre bien : quand les choses partent mal, elles ne se redressent jamais dans le courant de la soirée.

Là encore, la question s’impose : pourquoi n’est-ce pas possible d’inverser la tendance durant les 48 minutes ?

« Je ne sais pas », ne peut que lancer Julius Randle dans le vestiaire. Rudy Gobert n’a pas été plus bavard, répondant aux questions sur un ton particulièrement morne. « On doit jouer avec du rythme, faire confiance aux consignes du coach », conclut le pivot français, peut-être fatigué de pousser des coups de gueule.

Suivez toute l'actualité NBA sur la chaîne WhatsApp de Basket USA

Suivez nous également sur Google Actualités

Betting Content Writer Jonathan Demay

Passionné d'histoire de la NBA, Jonathan a très tôt rejoint l'équipe de Basket USA, en décembre 2008.

Le fil info en direct