
A 37 ans, DeAndre Jordan dispute sa 18e saison NBA, et aux Pelicans, il joue essentiellement les nounous. A tel point que son dernier match remontait au… 29 octobre ! Mais cette nuit, au moment de défier les Sixers, James Borrego avait décidé de l’intégrer à son cinq de départ pour épauler le rookie Derik Queen.
A l’arrivée, les Pelicans s’imposent face aux Sixers, et l’ancien Clipper livre un match plein avec 6 points, 15 rebonds et 4 contres en 32 minutes.
“DeAndre mérite énormément de crédit, avant tout. Même plus que les chiffres, les stats ou la défense, c’est son leadership, son impact sur tout notre programme. Il mérite vraiment ce moment” a lâché son coach en conférence de presse. “Évidemment, son impact défensif ce soir a été énorme. Pour être une bonne équipe défensive dans cette ligue, il faut de la physicalité, de la protection de cercle, de la dissuasion, une présence dans la raquette — et il a apporté tout ça. Il a été phénoménal en défense, même sur des tirs qu’il n’a pas contrés : les adversaires hésitaient à attaquer. Mais au-delà de ça, je suis surtout fier de l’homme, du professionnel, du leader. Il a élevé notre équipe d’une manière dont on ne parlera jamais ailleurs que dans notre vestiaire.”
Jouer est »un cadeau”
Et comment s’est passée la discussion avec »DJ« pour lui annoncer qu’il allait débuter alors qu’il n’avait pas joué depuis octobre ? “J’y ai réfléchi cette nuit. Après le match d’hier, mon instinct me disait de faire ce changement” répond Borrego. “Je me suis endormi avec cette idée. Quand il est arrivé à la salle, on a eu une discussion rapide en tête-à-tête et on a fait le choix. Je l’ai vu jouer dans les petits matches pour rester prêt, je sais l’impact qu’il peut avoir. Il était prêt.”
Célébré par ses coéquipiers à la fin de la rencontre, Jordan savoure ce moment et il considère chaque match comme »un cadeau”. »On joue beaucoup entre nous, les gars hors rotation ou avec peu de minutes. Des cinq contre cinq avant le shootaround, avant ou après l’entraînement, pour garder le rythme, la condition physique et l’aspect compétition” confie-t-il à propos de son état de forme. “On a beaucoup de jeunes joueurs qui apprennent vite. Yves et Karlo sont en deuxième année. Il faut leur laisser un peu de marge. On construit quelque chose, et ça m’enthousiasme.”
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