Mercredi soir, face aux Mavericks, Joan Beringer a réalisé un de ses meilleurs matchs de la saison, en compilant 9 points, 4 rebonds (tous offensifs) et un contre en seulement 16 minutes, dans la victoire des Wolves.
Le Français de 19 ans a profité des fautes de Rudy Gobert, Jaden McDaniels et Naz Reid pour grappiller son troisième plus gros temps de jeu de sa première saison en NBA.
« Il a été incroyable. Il a toujours de l’énergie et maintient en vie certaines possessions. Il court constamment, est toujours bien placé. Défensivement, il est très actif au niveau des contres. Il peut défendre sur tous les postes », se réjouit Julius Randle. « Il va tout chercher. Il veut contester tout ce qui est possible », analyse Chris Finch.
Cette volonté de contrer à tout-va explique souvent ses soucis de faute (5.7 de moyenne sur 36 minutes) mais cette énergie est précieuse pour des Wolves qui ont parfois tendance à jouer à l’économie. Et pour le garder sur le terrain à Dallas, Chris Finch l’a associé avec Julius Randle, en décalant Naz Reid dans l’aile. Un vrai « Tall Ball ».
Avec Naz Reid et Julius Randle
Avec 23 points, 8 rebonds, 3 passes et 3 interceptions, ce dernier n’a pas été bousculé. « Je suis très à l’aise. J’ai joué au poste 3 et 4 en grandissant et je n’ai été un pivot que lors de mon arrivée en NBA », se rappelle le sixième homme de Minnesota. « Je dois m’assurer de défendre, de prendre des rebonds et le reste suivra. »
Comme les « joueurs d’aujourd’hui sont tellement polyvalents », et face à une équipe de Dallas qui devait faire sans pas mal de monde (Cooper Flagg, Klay Thompson, Anthony Davis, Kyrie Irving…), le technicien peut se permettre cette expérimentation avec Naz Reid ou avec Julius Randle. « Naz peut jouer intérieur et aussi dans l’aile, ça peut être un avantage », poursuit Rudy Gobert. « Il y aura des mismatches partout et c’est à nous d’accepter le défi et de se battre. Quand on fait ça, Naz et Julius savent défendre et on a beaucoup de taille. »
Est-ce une option viable pour la suite ? Naz Reid travaille en tout cas avec Joan Beringer à l’entraînement, pour affiner leurs automatismes. Le premier a d’ailleurs délivré une passe décisive au second dans le Texas. « On a une certaine alchimie et plus on va jouer ensemble, plus elle sera importante », conclut le vétéran.
| Joan Beringer | Pourcentage | Rebonds | |||||||||||||
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Saison | Equipe | MJ | Min | Tirs | 3pts | LF | Off | Def | Tot | Pd | Fte | Int | Bp | Ct | Pts |
| 2025-26 | MIN | 21 | 6:46 | 65.2 | 50.0 | 1.0 | 1.1 | 2.1 | 0.2 | 1.1 | 0.1 | 0.2 | 0.4 | 3.0 | |
Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.
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