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Après une défaite de… 55 points, Will Hardy ne veut pas enfoncer ses joueurs

NBA – Privé de Lauri Markkanen, le Jazz a subi l’une des pires défaites de son histoire face aux Hornets. Après la rencontre, Will Hardy a préféré ne pas en rajouter.

jazz - will hardy« Si vous voulez une image pour illustrer une situation où tout va de travers, c’est exactement à cela que ça ressemble. » Will Hardy pourra difficilement être contredit après la sévère défaite subie par son Jazz, la nuit passée face aux Hornets.

Ces derniers, en s’imposant de 55 points dans l’Utah (95-150), ont infligé la pire défaite de l’histoire du Jazz depuis que l’équipe a quitté la Nouvelle-Orléans pour s’installer à Salt Lake City. Le New Orleans Jazz avait subi une défaite de 56 unités face aux Bucks en 1979. La franchise apparaît désormais dans la liste des 25 plus grandes corrections de l’histoire de la ligue.

Pour expliquer le scénario catastrophe de cette nuit, Will Hardy ne s’attarde même pas sur l’absence de Lauri Markkanen. Mais liste plutôt l’ensemble des facteurs qui ont fait basculer la rencontre. La bataille du rebond largement perdue déjà. Les visiteurs en ont pris deux fois plus (65 à 31), s’offrant surtout 21 rebonds offensifs (dont 5 pour le spécialiste du genre, Moussa Diabate).

Résultat : 41 points en « seconde chance ». « Sur le plan offensif, je trouve qu’on a fait un travail correct pour attaquer le cercle, mais on ne s’est pas très bien entraidés pour créer des décalages, et vous savez, jusque très tard dans le match, on n’aurait pas mis un ballon dans l’océan », formule par ailleurs le coach en référence au 41% d’adresse de sa formation (52% aux Hornets).

« Pas une personne de plus en train de pester depuis les tribunes »

Là où les Hornets, qui ont eu beaucoup plus de munitions, ont shooté avec ce même taux de réussite sur la seule ligne à 3-points : 24/59, contre 7/31 au Jazz. « C’est donc un match difficile. Avec la ligne à 3-points dans le jeu d’aujourd’hui, les matches peuvent devenir vraiment, vraiment vilains, donc c’est une rencontre qu’on doit laisser derrière nous. »

Un journaliste lui demande alors s’il avait cherché à envoyer un message à ses joueurs avec son « langage corporel », en restant les bras croisés, près de la table de marque, durant la rencontre. « Qu’est-ce que vous entendez par langage corporel ? », relance le coach, visiblement agacé par la question.

« Ce sont mes gars. C’est une soirée difficile pour nous tous. Je me fais un point d’honneur de rester toujours debout, car je ne serai jamais celui qui s’assoit et se cache pendant qu’on se fait écraser. Mais je reconnais aussi que, même si je suis très dur avec eux, dans certains moments, ma première responsabilité est qu’ils sachent que je suis avec eux et que je ne suis pas un critique de plus », développe Will Hardy.

Le coach dit ne pas être « une personne de plus en train de pester depuis les tribunes ». « Et je ne veux pas aggraver ce qui est déjà un sentiment pénible. Je dois avoir assez de flair dans certains moments pour comprendre qu’ils savent et qu’ils se sentent déjà mal de la tournure que prennent les événements. Ils n’ont pas besoin que j’en rajoute dans ces moments-là », termine-t-il, alors que son équipe démarre maintenant un « road trip » (Cavs, Bulls, Mavs, Spurs).

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