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Gordon Hayward sans pitié avec sa ville de coeur

« Born and raised » à Indianapolis, l’ailier des Celtics a passé une super soirée dimanche soir. Les fans des Pacers un peu moins.

Né à Indianapolis, Gordon Hayward y a effectué tout son cursus scolaire, de son lycée de Brownsburg à la fac de Butler. Forcément, le fait d’y jouer deux matchs de playoffs revêtait un caractère particulier. Tout comme le fait de sortir le balai pour y « sweeper » les Pacers, avec 9 points dans les cinq dernières minutes du Game 4 dimanche soir.

D’où l’importance d’avoir, aux côtés de ses parents, sa femme et ses trois filles avec lui, « plus contentes d’avoir eu des lapins en chocolat que de voir leur père jouer chez lui » raconte-t-il en souriant. « Mais il y a aussi tous ces gens que je ne connais pas forcément, qui m’ont suivi toute ma carrière » souligne l’ancien Bulldog.

« À chaque fois que je reviens ici, j’ai tellement de soutien, et j’apprécie ça (…) C’était super ce soir, plusieurs gars ont élevé leur niveau de jeu, et c’était génial de le faire devant mes amis et ma famille » résume-t-il ainsi.

Le troisième membre du Big Three

Oui, Gordon Hayward fait partie de ceux qui ont répondu présent pour compenser la soirée sans de Kyrie Irving et Al Horford, parfaitement muselés par la défense adverse, et qui terminent avec un 8/32 combiné aux tirs, dont 1/10 à 3-points.

« Je savais qu’il fallait une étincelle en sortie de banc, on en avait vraiment besoin » reconnait aisément le meneur. « Ils ont décidé de se mettre à plusieurs sur moi, de me forcer à lâcher la balle pour que ce soit quelqu’un d’autre qui ait la responsabilité de marquer, et ça a été Gordon Hayward. C’est sa ville, et je suis content qu’il ait eu l’opportunité de faire une performance comme ça dans un match décisif. »

Terry Rozier a lui apporté 11 points, Jaylen Brown 13, Jayson Tatum et Marcus Morris 18, et c’est le régional de l’étape qui termine avec le meilleur total, 20 points.

« C’était tellement bon » complète Al Horford. « C’était génial parce qu’on sent qu’on a un potentiel depuis le début de la saison, mais ça ne s’est jamais vraiment matérialisé, et là ces gars arrivent à sortir de leur boîte au meilleur moment. On n’était pas à notre meilleur niveau Kyrie et moi, mais les autres ont fait le job, et je suis vraiment content. Surtout Gordon avec tous les tirs en fin de match, ici à Indiana : il a rendu Butler fier. J’était très heureux de voir ça. »

Tous les Celtics sont heureux pour lui

La soirée n’avait pas forcément bien commencé pour lui avec certes un joli jumpshot et un dunk sur jeu placé, mais aussi deux fautes offensives sifflées rapidement et un marcher. Avant cet énorme poster de Myles Turner qui a boosté Indiana.

Mais l’ailier a lentement préparé sa vengeance, attendant d’avoir l’intérieur en face de lui dans le money time pour aller lui mettre un 2+1 sur le nez, puis un 3-points. Avant de clore l’affaire avec un autre tir primé à une minute de la fin. Impitoyable. « Il a été énorme en fin de match, c’est une certitude » souffle Brad Stevens, qui lui aussi est un enfant d’Indianapolis. « Cette action à 3-points a creusé l’écart. Il a rentré ses tirs, fait de grosses actions : du bon boulot. »

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