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[Previews] Qui sera le Coach of the Year ?

Après avoir présenté les trente franchises, et pronostiqué une finale entre les Warriors et les Celtics, on s’attaque aux trophées individuels. Après ce titre du Rookie de l’année que la rédaction voit partir à Dallas chez Luka Doncic, celui de Most Improved Player pour Brandon Ingram, place à celui de l’entraîneur de l’année.

Et c’est Brad Stevens qui arrive largement en tête de nos votes, comme l’an passé…

1- Brad Stevens (Celtics)

Brad Stevens a fait ses preuves à Boston en réalisant des miracles avec des équipes moyennes ou plombées par les blessures. Il n’y a donc pas de raison pour que l’entraîneur n’arrive pas assumer cette étiquette de favori, avec un groupe désormais étoffé, qu’on lui colle pour la première fois de sa carrière.

Il devra cependant (ré)intégrer Kyrie Irving et Gordon Hayward à cette rotation qui a pris du galon en playoffs l’an passé : de la gestion des egos à l’adaptabilité en match, Brad Stevens paraît être l’homme de la situation à Boston.

C’est pour cela que 47% des General Managers de la ligue le considèrent comme le meilleur entraîneur de NBA, et que nous le plaçons largement favori pour le trophée de COY.

2- Nick Nurse (Raptors)

À Toronto, Nick Nurse aura la lourde tâcher de prendre la succession de son ancien chef, Dwane Casey, et il a promis quelques nouveautés dans le management. Une formule qui a convaincu sa direction de lui offrir son premier poste d’entraîneur principal malgré un statut de meilleure équipe de la conférence Est en saison régulière. Le défi reste d’atteindre les Finals pour la première fois mais l’épouvantail LeBron James n’est plus là pour effrayer les Raptors : un gros avantage pour lui.

Dans l’immédiat, l’autre défi sera de faire oublier DeMar DeRozan en intégrant le plus vite possible Kawhi Leonard, de manière à le convaincre de rester au Canada à la fin de l’année et de faire de Toronto un favori à l’Est.

Si ça fonctionne et qu’il impose l’inventivité offensive qu’on lui prête dès son année rookie, pour tourner autour des 60 victoires et faire des Raptors une équipe moins prévisible, il recevra sûrement quelques votes pour le titre d’entraîneur de l’année.

3- Brett Brown (Sixers)

Les Sixers ont sauté une étape dans leur progression l’an passé en s’imposant déjà comme un favori à l’Est, avec cette troisième place de la conférence en saison régulière. Grâce notamment à un Joel Embiid superstar, un Ben Simmon Rookie de l’année, mais aussi un Brett Brown qui peut récolter les lauriers de ce « Process » qu’il mène à bout de bras depuis le début.

Le succès de la franchise et du coach passeront par leurs capacités à monter le niveau d’un nouveau cran. Comment profiter au mieux des qualités des deux joueurs précités ? Markelle Fultz peut-il les y aider ? Brett Brown doit trouver des réponses à ces questions mais Philly a tout pour viser les 60 victoires et faire de son entraîneur un prétendant dans cette course au COY.

4- Luke Walton (Lakers)

Contrairement à son expérience à Cleveland, LeBron James devrait davantage rester dans son rôle de joueur à Los Angeles, laissant à Luke Walton celui d’entraîneur. Et le défi de ce dernier n’est pas d’amener les Lakers sur le toit de la conférence Ouest dès cette année, mais plutôt de trouver une formule autour de LeBron James sur laquelle construire pour les mois à venir.

Vu les attentes autour de la franchise, le coach a intérêt à ne pas trop traîner. Loué de tous, il devrait pouvoir trouver des solutions. Plus vite il y parvient, plus menaçants seront les Lakers, et plus il obtiendra de considération.

5- Mike Budenholzer (Bucks)

Lauréat du trophée en 2015, Mike Budenholzer pourrait très bien doubler la mise cette saison. L’entraîneur ne voulait pas repartir de zéro à Atlanta, alors il a choisi de reprendre en main une équipe qui semblait limitée niveau coaching, les préceptes de Jason Kidd ayant rapidement montré leurs limites, et qui ne demande qu’un peu de stabilité.

Avec le système de « Bud » et le talent de Giannis Antetokounmpo, les Bucks ont tout pour faire un bond en avant, de leur 7e place de la conférence Est et leurs 44 victoires de l’an passé, vers un Top 4 bien au-dessus des 50 « W » cette saison.

Mentions : Quin Snyder (Jazz), Steve Kerr (Warriors), Gregg Popovich (Spurs), Mike Malone (Nuggets), Dwane Casey (Pistons)…

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