Avec l’arrivée d’Andre Drummond, Detroit nourrissait quelques ambitions pour cette saison, et on pensait vraiment que les Pistons étaient sur la bonne voie.
Mais il faut avoir vu un de leurs trois premiers matches pour se rendre compte à quel point cette équipe ne ressemble à rien. Cela manque de cohésion, et ça manque surtout d’un leader. Et Lawrence Frank a décidé de taper du poing sur la table.
« J’essaie de leur faire comprendre qu’il faut être altruiste, a-t-il expliqué après le revers face aux Nuggets. Les meilleures équipes sont altruistes. »
Et Frank de donner quelques exemples.
« Qui est le joueur le plus facile à coacher aux Spurs ? Tim Duncan. Qui est le joueur le plus facile à coacher aux Celtics ? Kevin Garnett. A OKC ? Kevin Durant. A Miami ? LeBron James. Ce n’est pas compliqué. On n’essaie pas d’inventer le prochain théorème de Pythagore. »
C’est donc ensemble, et en arrêtant de jouer pour leur pomme que les Pistons s’en sortiront.
« C’est simple : les joueurs doivent être unis et impliqués par la manière dont ils jouent. »
Ben Wallace n’est plus là pour jouer les grands frères dans le vestiaire, et ça se ressent.