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Entre Mike Brown et Karl-Anthony Towns, l’ajustement permanent

À New York, la relation entre Mike Brown et Karl-Anthony Towns se construit dans l’adaptation. Le coach l’a reconnu sans détour : pour tirer le meilleur de son intérieur, il a dû revoir ses plans. Et KAT, lui, a accepté de revoir son rôle… et parfois de regarder ses coéquipiers depuis le banc.

Mike Brown et Karl-Anthony TownsLa relation entre Mike Brown et Karl-Anthony Towns raconte sans doute une partie de la saison des Knicks.

Le premier à l’admettre, c’est d’ailleurs l’entraîneur. « J’ai dû m’adapter à lui », a-t-il ainsi lâché après la défaite face à Charlotte, avant de préciser : « Nous ne jouons pas offensivement de la même manière qu’en début de saison. J’ai donc dû faire quelques ajustements pour essayer de mieux l’impliquer, pour qu’il se sente un peu plus à l’aise ». Et inversement. « C’est une relation à double sens », insiste-t-il encore.

Lorsqu’il évolue au poste 4, « nous avons vraiment simplifié les choses pour qu’il n’ait pas autant à réfléchir. Et quand il n’a pas autant à réfléchir, il peut simplement réagir », explique encore le coach. Il ajoute même que Karl-Anthony Towns « adore être en tête de raquette » et que le staff a ajouté « quelques systèmes pour l’y placer avec un spacing adapté », sans oublier « des situations au poste bas et en un-contre-un » davantage pensées pour lui. Surtout, Mike Brown reconnaît que « ces options, nous ne les avions pas pour lui en début de saison ».

Un moyen de redonner le sourire à un joueur poussé dans un rôle différent de ce qu’il avait connu jusqu’à présent ?

« Je sais juste que j’ai dû changer », explique-t-il. « J’ai dû effectuer beaucoup d’ajustements cette saison. J’ai dû changer mon rôle… J’ai dû adapter mon jeu, m’adapter à un rôle que je n’avais jamais occupé dans ma carrière ».

Cela n’efface pas toutes les tensions sportives. Face à Charlotte, Mike Brown a ainsi « benché » Karl-Anthony Towns dans le money-time, estimant qu’avec Mitchell Robinson, New York répondait mieux à l’intensité adverse.

Il faut dire que KAT avait toutes les peines du monde à couvrir défensivement l’attaque si rapide des Hornets, qui bourdonnaient dans ses oreilles. De quoi le rendre inefficace en défense… et au rebond.

« Nous avons réussi à répondre à leur intensité physique », justifie le coach, fâché de voir son équipe être autant dominée au rebond. Avec ses 3 prises, Karl-Anthony Towns ne polémique pas : « J’essaie simplement d’encourager mes coéquipiers, et quand mon numéro est appelé, d’être la meilleure version de moi-même pour mon équipe ».

Karl-Anthony Towns Pourcentage Rebonds
Saison Equipe MJ Min Tirs 3pts LF Off Def Tot Pd Fte Int Bp Ct Pts
2015-16 MIN 82 32:01 54.2 34.1 81.1 2.8 7.7 10.5 2.0 3.0 0.7 2.2 1.7 18.3
2016-17 MIN 82 38:25 54.2 36.7 83.2 3.6 8.7 12.3 2.7 2.9 0.7 2.6 1.3 25.1
2017-18 MIN 82 35:35 54.5 42.1 85.8 2.9 9.4 12.3 2.4 3.5 0.8 1.9 1.4 21.3
2018-19 MIN 77 33:03 51.8 40.0 83.6 3.4 9.0 12.4 3.4 3.8 0.9 3.1 1.6 24.4
2019-20 MIN 35 33:55 50.8 41.2 79.6 2.7 8.1 10.8 4.4 3.3 0.9 3.1 1.2 26.5
2020-21 MIN 50 33:47 48.6 38.7 85.9 2.7 7.9 10.6 4.5 3.7 0.8 3.2 1.1 24.8
2021-22 MIN 74 33:28 52.9 41.0 82.2 2.6 7.2 9.8 3.6 3.6 1.0 3.1 1.1 24.6
2022-23 MIN 29 33:00 49.5 36.6 87.4 1.7 6.5 8.1 4.8 3.8 0.7 3.0 0.6 20.8
2023-24 MIN 62 32:41 50.4 41.6 87.3 1.5 6.8 8.3 3.0 3.3 0.7 2.9 0.7 21.8
2024-25 NY 72 34:58 52.6 42.0 82.9 2.9 9.8 12.8 3.1 3.5 1.0 2.7 0.7 24.4
2025-26 NY 69 30:54 49.5 36.8 85.6 3.1 8.8 11.9 2.8 3.5 0.9 2.5 0.6 20.1

Comment lire les stats ? MJ = matches joués ; Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; Off = rebond offensif ; Def= rebond défensif ; Tot = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; Pts = Points.

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Content Editor Dimitri Kucharczyk

Tombé amoureux de la balle orange au son de la voix de George Eddy et des arabesques de Penny Hardaway et Hakeem Olajuwon, Dimitri a intégré BasketUSA en 2008, avant d'en devenir rédacteur en chef

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