Orlando n’a pas craqué ! Dans un match important pour la course au Top 6, sur le parquet d’une équipe du Heat qui restait sur sept victoires de suite, le Magic a tenu bon, signant à son tour une septième victoire de suite afin de consolider sa cinquième place à l’Est. La lutte aura été intense mais les hommes de Jamahl Mosley ont résisté jusqu’au bout, s’appuyant notamment sur Desmond Bane (21 points), Wendell Carter Jr. (15 points) et un Paolo Banchero encore décisif (27 points, 8 rebonds, 7 passes décisives). Surtout, c’est la cinquième fois en cinq matchs qu’Orlando prend le dessus sur le Heat !
Le premier quart-temps a eu le mérite de confirmer la tendance, Orlando ayant scoré 41 points en douze minutes pour prendre les commandes du match ! La triplette Suggs-Bane-Banchero a ainsi permis au Magic d’attaquer sur un 18-8, avant que Noah Penda à 3-points ne lance un 9-2 conclu par un alley-oop entre Paolo Banchero et Wendell Carter Jr (18-31). L’écart a ensuite grimpé jusqu’à +22 en faveur d’Orlando en milieu de deuxième quart-temps suite à un 14-2 principalement alimenté par Jamal Cain et Wendell Carter Jr jusqu’au panier de Paolo Banchero pour placer Miami dans l’embarras (43-65).
Comme on pouvait s’y attendre, le Heat a trouvé les ressources pour relancer le match. Jaime Jaquez Jr. et Bam Adebayo ont rattrapé le coup avant la pause (55-71) et s’est remis à y croire dans le troisième quart-temps, notamment lorsque Norman Powell a enchaîné un lay-up, un dunk et un 3-points pour ramener les locaux sous les 10 points d’écart (83-92). Le plus dur restait à faire, et Miami a finalement échoué de peu dans son opération « comeback ».
Reparti à -15 à l’issue du troisième quart-temps suite à deux paniers de suite de Desmond Bane (83-98), le Heat a pu compter sur Kel’el Ware, Jaime Jaquez Jr. mais surtout un grand Pelle Larsson, auteur de 13 points, pour permettre aux siens de revenir dans le coup. Entre les bonnes phases défensives et les encouragements d’un Kaseya Center de plus en plus bruyant, les locaux ont ainsi réussi à revenir à -4 à 45 secondes du terme (113-117). La perte de balle d’un Tristan Da Silva sous pression a alors offert une occasion en or au Heat, mais Pelle Larsson a gâché tout son travail en concédant une perte de balle cruciale, pour n’avoir pas réussi à mettre le ballon en jeu après cinq secondes.
Les deux lancers-francs manqués de Jalen Suggs ont offert une nouvelle opportunité au Heat de revenir à -2 grâce à deux lancers de Jaime Jaquez Jr. (115-117), mais Wendell Carter Jr et Paolo Banchero n’ont pas tremblé ensuite sur la ligne pour sécuriser une victoire ô combien précieuse pour le Magic (117-121).
CE QU’IL FAUT RETENIR
– La bête noire du Heat. Reçu 7/7 avec ce septième succès de suite, le Magic est officiellement la bête noire de son voisin floridien cette saison. Les deux équipes ont croisé le fer à cinq reprises en comptant le quart de finale de NBA Cup en décembre dernier. Résultat : cinq victoires pour Orlando ! C’est également la troisième fois de la saison que le Magic s’en tire avec une victoire par quatre points d’écart ou moins. Les hommes de Jamahl Mosley ont les nerfs solides, et ces cinq succès pèseront sans aucun doute dans la balance en fin de saison.
– À cinq secondes près. Quand on dit que les matchs se jouent parfois à des détails ! En l’occurrence, le coup de sifflet sanctionnant la remise en jeu tardive de Pelle Larsson à 113-117 peut sembler sévère. Il a en tout cas anéanti les derniers espoirs de « comeback » du Heat, contraint de faire faute ensuite pour stopper le chrono et espérer une défaillance d’un joueur d’Orlando au lancer-franc. Orlando s’est retrouvé dans une situation similaire en toute fin de match, mais Jamahl Mosley a demandé temps mort à temps, au grand dam d’Erik Spoelstra, qui a réclamé une violation des cinq secondes, en vain.
– Paolo Banchero finit le boulot. Le Paolo Banchero des bons soirs, efficace en attaque (8/14 au tir, 10/10 au lancer), créateur pour ses coéquipiers (7 passes décisives) et également « clutch » puisque s’il s’est montré relativement discret dans le « money-time », il a trouvé le sang-froid nécessaire pour finir par un 2/2 au lancer-franc afin d’empêcher Miami d’avoir une chance d’égaliser sur la dernière possession.
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Comment lire les stats ? Min = Minutes ; Tirs = Tirs réussis / Tirs tentés ; 3pts = 3-points / 3-points tentés ; LF = lancers-francs réussis / lancers-francs tentés ; O = rebond offensif ; D= rebond défensif ; T = Total des rebonds ; Pd = passes décisives ; Fte : Fautes personnelles ; Int = Interceptions ; Bp = Balles perdues ; Ct : Contres ; +/- = Différentiel de points quand le joueur est sur le terrain ; Pts = Points ; Eval : évaluation du joueur calculée à partir des actions positives – les actions négatives.
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