Mercredi soir, contre Oklahoma State, Darryn Peterson a encore rappelé à quel point son talent lui permet de dominer un match… et à quel point son corps demeure la grande inconnue de la saison de Kansas.
Le « freshman » star des Jayhawks a ainsi inscrit 20 de ses 23 points en première mi-temps, avant de disparaître après seulement trois minutes au retour des vestiaires, plombé par des crampes.
Le symbole est cruel : juste après un tir à 3-points, Darryn Peterson fait un signe au banc, sort, puis ne reviendra plus pendant les 18 dernières minutes de la victoire (81-69) de son équipe. De quoi inquiéter son coach, Bill Self, car les soucis physiques traînent depuis le début de saison pour le possible premier choix de la prochaine Draft.
« Ça arrive suffisamment pour que nos gars aient appris à jouer sans lui »
« C’est un souci. Je pensais qu’on avait dépassé ça, mais visiblement non », a lâché le coach, alors que la « March Madness » se rapproche. « Un jour comme ça peut faire dérailler non seulement un match, mais une saison. »
Car Darryn Peterson vit une année en pointillés entre maladies, blessures aux ischio-jambiers, à la cheville… et déjà plusieurs épisodes de crampes, au point que Kansas a appris à survivre sans lui puisqu’il a déjà raté 11 des 26 matchs de l’équipe. « Ça arrive suffisamment pour que nos gars aient appris à jouer sans lui », note Bill Self.
De quoi également interroger les observateurs, et possiblement les scouts et les franchises NBA, sur les « intangibles » du joueur et notamment sa capacité à se « faire mal » pour son équipe ?
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