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Auteur du « game winner », Nickeil Alexander-Walker a validé la confiance des Hawks

NBA – Face au Jazz, Quin Snyder n’a pas pris de temps-mort pour mieux laisser son arrière prendre ses responsabilités dans les dernières secondes.

Nickeil Alexander-Walker« C’est une décision qui se prend sur le moment, au cœur de l’action : quand vous prenez un rebond et que vous donnez le ballon à quelqu’un capable de remonter le terrain rapidement, la défense n’a pas l’occasion de se mettre en place, de faire ses changements. » Guidé par ce principe de jeu, Quin Snyder a donc laissé faire.

Et n’a pas pris de temps-mort après le panier à 3-points égalisateur converti par Ace Bailey à 10 secondes de la fin du match entre Hawks et Jazz. Le ballon a ainsi été remis en jeu et Nickeil Alexander-Walker a pris ses responsabilités : une remontée de balle, un arrêt à mi-distance, puis un « turnaround jumper » qui allait finir par tomber dans le cercle.

Comme le même Bailey ne sera pas en mesure de répondre au buzzer, ce tir de « NAW » aura valeur de « game winner ». « Et je ressens la même chose pour Nickeil, pour Jalen (Johnson) : si ces gars-là ont un avantage qu’ils peuvent exploiter par moments… On peut demander un temps-mort, mettre en place un excellent système et marquer comme ça. Mais il y a aussi une chance que vous fassiez cela et que quelqu’un rate. »

« Vous pouvez vouloir un temps-mort, mais au bout du compte, cela revient à avoir confiance en ces gars et en leur charge de travail », résume Quin Snyder qui se serait retrouvé avec plusieurs options sur la table en cas d’arrêt de jeu. Jalen Johnson était par exemple dans un grand soir, terminé à 22 points (9/19), 16 rebonds et 15 passes, tout comme le nouvel arrivant, Jock Landale (26 points et 11 rebonds).

« C’est vraiment valorisant de savoir que le travail porte ses fruits »

Et tout comme Nickeil Alexander-Walker, auteur de 23 points à 9/15 aux tirs et prêt à envoyer. « Avec tout ce que j’ai traversé dans ma carrière, c’est vraiment génial d’avoir enfin travaillé pour gagner cette confiance de la part de quelqu’un. En fin de match, j’ai joué avec Ant (Anthony Edwards), avec des gars comme BI (Brandon Ingram), Donovan (Mitchell), Zion (Williamson)… tellement de joueurs qui avaient le ballon en main dans le money time et à qui on faisait confiance pour créer du jeu », remarque-t-il.

Fort de son nouveau statut d’homme fort, avec plus de 20 points de moyenne cette saison, le Canadien s’est lui aussi donné les moyens de conclure ainsi.

« C’est vraiment cool parce que j’ai bossé pour ces moments-là. Et aujourd’hui, c’était un tir pour lequel tout le monde me disait : ‘On t’a vu faire ça tellement de fois’, parce qu’ils savent que je travaille ce genre de gestes. »

L’arrière vit ce tir converti comme un « soulagement ». « Dans un moment pareil, c’est vraiment valorisant de voir le ballon tomber dans le cercle et de savoir que le travail porte ses fruits », termine-t-il.

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