C’est la force d’un patron. Il peut se tromper, ce n’est pas lui qui sera viré.
La preuve à Sacramento où les frères Maloof viennent de virer Eric Musselman.
Rappelons les faits.
Pendant huit ans, Sacramento a atteint les playoffs, avec le même homme à sa tête: Rick Adelman.
Mais voilà, les proprios estimaient qu’Adelman était arrivé au bout d’un cycle et qu’il n’était plus l’homme de la situation.
Ils choisissent donc un entraîneur avec peu d’expérience, avec pour objectif de faire mieux qu’Adelman.
Première bizarrerie: les dirigeants ne recrutent pas! Ils perdent même leur meilleur joueur en playoffs, Bonzi Wells.
Seconde bizarrerie: Musselman est arrêté pour conduite en état d’ivresse la veille du premier match de présaison. Certes, les Kings ont l’habitude de faire la Une de la colonne Faits divers, mais ils auraient pu prendre des sanctions. Rien de tout ça.
Troisième bizarrerie: Réputé comme un coach défensif, Musselman ne parvient pas à faire passer son message et les Kings encaissent en moyenne plus de 103 pts/m!
Ajoutez à cela les éternelles frasques de Ron Artest et les bouderies de Mike Bibby, et vous obtenez une saison bien pourrie dont la victime est donc Musselman.
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