Le jeu de mots est facile. Roy est le ROY!
Annoncé comme le joueur le plus mûr de la draft, Brandon Roy n’a pas déçu. Après quelques semaines d’adaptation, il a définitivement pris son envol en janvier. Il termine n°1 des rookies aux points, aux passes et à l’adresse à 3 pts.
A Portland, il s’affirme déjà comme le leader de l’équipe, par son sens du collectif, son altruisme et son charisme. Son seul défaut est un physique fragile. Toute l’année, il a dû composer avec des soucis aux tendons d’Achille et aux genoux. Pour preuve, il n’a joué que 57 matchs. C’est le plus petit total pour un futur Rookie of The Year depuis Pat Ewing en 1986.
Derrière, l’arrière de Portland, Andrea Bargnani a fait montre d’un culot monstre. Bien parti pour une carrière à la Nowitzki, le jeune italien a la chance d’être dans une équipe où l’on fait confiance aux jeunes et aux européens. Gros attaquant, il sera un super small forward dans les années à venir.
Derrière, Roy et Bargnani, c’est le désert. Plus qu’un Morrison, un Gay ou encore un Foye, ce sont des seconds couteux qui nous ont convaincus. Ainsi, des joueurs comme Kinsey (Memphis), Herrmann (Charlotte) ou encore Millsap (Utah) ont de l’avenir dans la ligue. On suivra aussi de très près LaMarcus Alridge (Portland) qui explosera lorsque Zach Randolph se décidera à lui laisser de la place.
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