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Pourquoi Brooklyn peut permettre à Timothé Luwawu-Cabarrot de rebondir

Coupé par les Cavaliers, Timothé Luwawu-Cabarrot n’a pas abandonné son rêve NBA. Au contraire, il se pourrait que l’Azuréen ait trouvé à Long Island l’endroit idéal pour se relancer…

Alors que c’est plutôt morne plaine sur la NBA du côté des Français en ce début de saison, c’est peut-être à l’étage inférieur qu’il faudra regarder pour voir des tricolores haut en couleur. Jaylen Hoard (14 points, 9 rebonds) et Sekou Doumbouya (12 points en 19 minutes) ont montré la voie avec des débuts réussis en G-League, et Timothé Luwawu-Cabarrot pourrait bien être un de ceux qui pourraient s’engouffrer dans la brèche, même s’il n’est pas entré en jeu la nuit dernière face aux Fort Wayne Mad Ants.

Son coach en G-League ? Shaun Fein, un ancien coéquipier à Antibes

L’ailier, qui a débuté la saison du côté de Cleveland, n’a finalement pas passé le cut du mois d’octobre. Il est cependant retombé sur ses pattes assez rapidement. Du côté de Brooklyn. Entre Brooklyn et Long Island à vrai dire, avec un « two-way contract » chez les Nets.

Mais, malgré des températures opposées, il semblerait qu’il y ait un petit air de Côte d’Azur à l’embouchure de l’Hudson River cette année. En effet, Timothé Luwawu-Cabarrot n’est pas complètement en terre inconnue à Long Island car il y retrouve Shaun Fein, son ancien coéquipier à Antibes et désormais « head coach » de l’équipe de G-League des Nets – depuis cet été après trois saisons en tant qu’assistant.

« Ça comptait clairement pour une part importante dans ma décision finale », a déclaré TLC lors du media day des Long Island Nets. « On est amis depuis longtemps et on a toujours gardé le contact. J’ai fait trois saisons dans la ligue et à chaque fois que je venais à Brooklyn, je venais le voir parce qu’on a une très bonne relation. »

Timothé Luwawu-Cabarrot trouve donc non seulement des oreilles réceptives à son arrivée à Brooklyn mais aussi un coach qui connait son nouveau joueur sur le bout des doigts. Et qui y voit un potentiel certain.

« Je suis sûr que c’est bien pour lui d’avoir un visage familier pour l’aider à s’adapter ici et s’améliorer et l’accompagner dans ses objectifs. Je suis content pour lui, c’est une belle opportunité à Brooklyn », assure Shaun Fein au Nets Daily. « Nous avons prouvé par le passé qu’on faisait progresser nos joueurs. C’est un ancien premier tour de draft et il a le talent. On va pouvoir faire de belles choses avec lui à Long Island et Brooklyn. »

Pourtant bien lancé lors de sa campagne rookie à Philadelphie, Timothé Luwawu-Cabarrot a un peu calé dans sa deuxième année avec les Sixers, et il a ensuite enchaîné les franchises d’OKC, de Chicago et de Cleveland sans convaincre, ni rencontrer vraiment de situations favorables à sa progression, notamment au Thunder. À Brooklyn, les planètes semblent enfin vouloir s’aligner. À TLC de saisir la balle au bond…

« Je veux encore garder un pied en NBA. Les Nets donnent toujours leur chance aux joueurs qu’ils ont en two-way contract et c’est l’objectif. J’essaie de m’améliorer sur mon jeu et les missions qu’on me donne. En G-League, je dois être un leader de l’équipe et faire les petits trucs qui font gagner l’équipe. »

Son coach en NBA ? Kenny Atkinson, le francophile

Pour son coach, Timothé Luwawu-Cabarrot n’a pas encore optimisé son potentiel défensif. C’est son talon d’Achille alors même que ce devrait être un point fort. TLC doit donc progresser en défense, et continuer à travailler son jeu sur le pick & roll. Selon Shaun Fein, son profil d’ailier polyvalent est idéal sur ces situations car il peut jouer le porteur de balle ou le poseur d’écran.

« C’est un ailier habile qui peut jouer sur plusieurs postes. Il a un bon dribble aussi. Il faut le faire jouer en pick & roll et qu’il fasse les bonnes lectures. Le plus important pour lui, c’est de progresser en défense. Il a la taille, la force et la vitesse pour défendre sur plusieurs postes. S’il se concentre là-dessus, il pourrait atteindre son objectif. »

Pour son autre head coach, Kenny Atkinson, l’arrivée de l’ailier tricolore est en tout cas une bonne nouvelle. Ancien joueur et entraîneur en France, le technicien a également une histoire familiale qui le lie à l’Hexagone et il accueille donc TLC à bras ouverts.

« J’aime le fait qu’il soit Français tout d’abord », nous a confié Kenny Atkinson. « Tout le monde sait que je suis francophile, on en a déjà parlé. J’aime qu’il soit Français même si pour le coup je suis un peu fâché parce qu’il ne me parle pas assez français. »

Blague à part, Kenny Atkinson nous a livré la réponse habituelle sur un joueur en « two-way contract ». Mais si le joueur comme les coachs savent bien qu’il n’y a au fond que peu de chances de le voir intégrer l’effectif NBA à temps complet, il faut également entretenir cette flamme. Dans le sport, tout peut arriver. Et très vite, comme le démontre la situation compliquée des Warriors…

« On a toujours aimé son talent, on le suit depuis longtemps », reprend Kenny Atkinson. « On aime sa formation internationale, la progression qu’il a eue à Antibes dans son club formateur. Avec lui, on a un joueur de 24 ans qui est encore jeune, qui est encore en train de grandir. On est très content de l’avoir avec nous et de pouvoir continuer à le faire progresser. »

Timothé Luwawu-Cabarrot part de loin, c’est une évidence, mais sa nouvelle situation chez les Nets est intéressante. À lui de montrer ses progrès au fur et à mesure de la saison : au tir extérieur, sur ses finitions près du cercle, sur sa défense, sur son leadership. Le parcours s’annonce ardu mais pas impossible.

Propos de Kenny Atkinson recueillis à Portland

LEXIQUE

Two-way contract : Conçu pour créer une nouvelle passerelle entre la NBA et la G-League, ce type de contrat apparu en 2017 permet à chaque équipe de s’attacher les services d’un ou deux joueurs supplémentaires, pour les faire évoluer principalement dans leur franchise de ligue de développement affiliée mais aussi jusqu’à 45 jours en NBA. Passé ses 45 jours, la franchise doit alors laisser le joueur en G-League pour toute la saison ou lui proposer un vrai contrat NBA.

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