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Conflit NBA – Chine : Gregg Popovich affiche son soutien à Adam Silver

Alors que la majorité des coaches NBA restent silencieux pour le moment, le technicien des Spurs a défendu le grand patron de la ligue, aujourd’hui dans une position délicate.

Gregg Popovich n’est jamais le dernier pour donner son opinion sur des thématiques extérieures au basket. Le technicien des Spurs s’est ainsi exprimé sur le contexte de crise diplomatico-sportive actuelle, entre les autorités chinoises et la NBA. Et en particulier dans la position on ne peut plus délicate dans laquelle se retrouve Adam Silver.

« Il s’est comporté comme un sacré leader et de manière très courageuse », juge Pop, interrogé par USA Today. « Comparé à ce que nous avons dû traverser ces trois dernières années, il y a un grand écart en matière de leadership et en matière de courage ». Une allusion à la présidence de Donald Trump.

Alors que la Chine a annoncé plusieurs annulations d’événements liés à la ligue, mais aussi des ruptures de contrat, en réponse au tweet de Daryl Morey, le commissionner et la ligue tentent d’éteindre le feu en multipliant les prises de position. Embarqué dans un numéro d’équilibriste, le responsable tentait d’y défendre la liberté d’expression, assurant que NBA ne pouvait « se permettre de réguler » les propos de tous ses acteurs.

« Ce n’était pas facile pour lui de le dire », poursuit Gregg Popovich. « Il a dit cela dans un environnement qui présente de nombreux risques économiques. Il adhère aux principes qui nous tiennent tous à cœur – du moins la plupart d’entre nous jusqu’à ces trois dernières années – et je suis donc ravi de ce qu’il a dit ».

« La liberté d’expression n’est pas sans conséquence »

Son acolyte des Warriors, Steve Kerr, s’est montré moins loquace sur le sujet, qu’il s’est contenté de décrire comme « une très étrange histoire sur le plan international ». Là où Doc Rivers s’est également prononcé en faveur de la liberté d’expression : « On ne se fait pas tuer pour nos convictions. On peut ne pas être d’accord, je peux ne pas être d’accord avec ce que vous dites. […] C’est ce qui caractérise notre pays, la liberté d’expression, et on devrait toujours l’avoir. Mais comme je le disais à mes joueurs : la liberté d’expression n’est pas sans conséquence ».

Jusqu’où aller dans la prise de parole, sur des sujets aussi sensibles que les droits de l’homme par exemple, lorsque d’énormes enjeux économiques planent en ligne de fond ? Gregg Popovich encore, qui s’interroge sur la trajectoire des États-Unis dans ce domaine, n’hésite pas à faire un parallèle avec un récent exemple d’actualité en visant de nouveau son administration : « Adam (Silver) a dit quelque chose qui aide à comprendre cette direction dans laquelle nous devons aller. Plutôt que d’être dans la lâcheté de ne pas être capable de répondre quoi que ce soit au meurtre de M. (Jamal) Khashoggi. Il y a beaucoup, beaucoup d’incidents de ce genre où le leadership et le courage ne signifient rien, et où c’est juste de l’auto-congratulation ».

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