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Satisfait de la première année sans Tim Duncan, Gregg Popovich doit déjà penser à demain

En 2003, David Robinson, visage de la franchise texane durant les années 1990, prenait sa retraite avec un nouveau titre en poche. Deux ans plus tard ? Les Spurs étaient à nouveau sacrés. En 2016, Tim Duncan partait lui aussi à la retraite. Un an plus tard ? Les Spurs retrouvaient la finale de conférence, échouant face aux irrésistibles Warriors.

Les Spurs se renouvellent et le leadership se transmet depuis deux décennies maintenant. Ils restent ainsi un modèle de régularité dans le sport. Même si, avec Kawhi Leonard, Tony Parker et même David Lee sur la touche, ils n’avaient pas les armes pour jouer Golden State, Gregg Popovich sort satisfait de sa… 20e saison à la tête des Spurs.

« Je suis vraiment heureux pour ce groupe », confie-t-il à ESPN. « Sur les 30 équipes, il n’y en a qu’une seule d’heureuse. Au final, tout le monde est triste à un moment donné. Mais si vous êtes sain d’esprit, vous pouvez mettre les choses en perspective. »

Une belle saison et une question…

Un bon moyen de rappeler que les Spurs ont réalisé leur première saison sans Tim Duncan, leader et âme de l’équipe durant près de 20 ans. Avec 61 victoires au compteur et une finale de conférence, le bilan est plus qu’honorable.

« Pour la première année sans son leadership, et avec beaucoup de nouveaux joueurs, ces gars ont gagné 61 matches ensemble et ont joué de mieux en mieux en playoffs. Nous étions très bien partis dans ce match 1 à Golden State. Un mauvais sort est arrivé, ce qui nous arrive à tous à un moment de notre vie, et nous avons perdu. Mais ils méritent du crédit par rapport à ce qu’ils ont accompli. »

Cette question restera sans doute dans la tête de coach Pop pendant un moment : que serait-il arrivé dans cette série sans la blessure de son meilleur joueur ? Cette blessure, et les autres, l’ont obligé à composer avec des joueurs pour le moins inattendus à ce stade de la compétition, comme le rookie Dejounte Murray. Patty Mills et Jonathon Simmons, remplaçants en temps normal, ont également vu leur temps de jeu augmenter.

Une intersaison chargée

À peine la lourde défaite digérée, les Spurs doivent déjà penser à l’été prochain. Qui s’annonce chargé. Pau Gasol, Dewayne Dedmon et David Lee ont tous une « player option ». Le premier cité semble vouloir rester. Derrière, San Antonio aura la possibilité de resigner, ou pas, Patty Mills, Manu Ginobili, Jonathon Simmons ou encore Joel Anthony qui arrivent tous en fin de contrat. Il faudra également prendre en compte Tony Parker dans l’équation, annoncé absent pour une longue période.

Pop ne pense pas que son effectif actuel ait un « besoin spécifique ». On doute malgré tout qu’il ne jette pas un œil sur le marché des meneurs de jeu, pour compenser l’absence de TP, avec des noms comme George Hill, Kyle Lowry ou Chris Paul.

« Nous n’avons pas le temps pour entamer ce processus de décisions maintenant, c’est très complexe. Cela dépend de beaucoup de facteurs. Nous évaluons le fait que tous ces joueurs vont être free agents. R.C. (Buford, le GM) et moi allons nous asseoir et faire un plan avec des priorités. Ce n’est pas différent des autres années, c’est ce qui arrive pour chaque équipe chaque année. »

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