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Memphis prône la patience avec Chandler Parsons

Chandler ParsonsLe compte en banque des Grizzlies a connu un été 2016 mouvementé. Memphis a d’abord offert le plus gros contrat de l’histoire à son meneur Mike Conley et a également donné une somme rondelette à la recrue estivale phare : un certain Chandler Parsons. Signé pour 94 millions de dollars sur quatre ans, l’ailier est encore très loin de constituer un bon investissement pour les Grizzlies. Cette nuit encore, il n’a pas du tout pesé dans la rencontre face aux Lakers, perdue par les siens. L’ancien joueur polyvalent des Rockets réalise jusqu’ici sa pire production statistique en carrière.

Les raisons ne sont pas uniquement sportives. Sa production est bien sûr liée à son état de santé. Blessé plusieurs fois au genou ces derniers mois, il a dû se faire opérer. D’où un temps de jeu encore limité que lui accorde le staff, tout en lui gardant une place de titulaire. Pour l’intéressé, ce n’est pas une excuse pour expliquer ses pourcentages aux tirs calamiteux (35% dont 20% derrière l’arc).

« Je ne vais pas shooter aussi mal tout au long de l’année »

« C’est horrible », qualifie-t-il devant USA Today. « C’est plat. Je ne suis pas dans le court du match. Clairement, je ne score avec un pourcentage élevé, alors que j’ai été un joueur efficace durant toute ma carrière (47%). Mais c’est la loi des moyennes. Laissez-moi jouer. Je ne vais pas shooter aussi mal tout au long de l’année. »

Pour Memphis, l’un des « champions » de la blessure cette saison avec le Heat notamment, le plan semble clair : ne prendre aucun risque, lui permettre de revenir et d’augmenter progressivement le temps de jeu jusqu’au moment fatidique des playoffs.

« J’espère que pendant qu’on avance dans la saison et qu’il reste en bonne santé, nous allons étendre ses minutes un peu plus à la fois », révèle son coach David Fizdale, qui voulait faire de lui son nouveau LeBron James. « On ne peut pas risquer, pour quelques matches ici ou là, notre objectif. »

Impatience dans l’air

Une patience affichée par le staff qui contraste avec les critiques déjà exprimées par nombre de fans à l’encontre du joueur recruté à prix d’or. Ainsi que par la hâte affichée par Chandler Parsons lui-même, qui veut jouer davantage.

« L’autre jour, il a voulu se battre contre cette limite de minutes », raconte son coéquipier Tony Allen. « Je l’ai vu devenir rouge et s’énerver, tapant dans les chaises. Alors j’ai crié au coach ‘Laisse le jouer. Laisse le trouver son rythme.’ Mais le staff, les médecins le savent mieux, la patience est une vertu. »

D’autant qu’à l’heure actuelle, Memphis peut se contenter d’un Chandler Parsons moyen et limité. Avec un effectif qui jongle sans cesse avec les absences des uns ou des autres, les Grizzlies restent solidement accrochés aux wagons des playoffs à l’ouest avec 22 victoires et 15 défaites.

Ce qui fait dire à l’ailier que « si je joue mon meilleur basket autour des playoffs, nous allons être une équipe dure à battre ». Pas de doute là-dessus. Reste maintenant à transformer ce conditionnel à l’indicatif.

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